560 996.
C'est le nombre d'établissements québécois recensés sur Google Maps au moment où j'écris ces lignes. Pas une estimation ronde sortie d'un rapport de 2019. Un comptage réel, daté du 31 juillet 2026. Et pourtant, si vous cherchez la liste des entreprises du Québec pour prospecter, remplir votre pipeline ou faire une étude de marché, vous allez vite tomber sur un mur. Parce que « voir » 560 996 entreprises et « pouvoir les contacter », ce sont deux choses complètement différentes.
On va démêler ça ensemble. Les registres officiels, les annuaires, les listes vendues au lot, et la seule méthode qui vous donne un fichier filtré, à jour, exportable en quelques minutes. Promis : à la fin, vous saurez exactement quoi faire.
Sommaire
- Combien y a-t-il d'entreprises au Québec en 2026 ?
- Le registre des entreprises du Québec (REQ) : utile, mais ce n'est pas une liste de prospection
- Répertoires et annuaires d'entreprises du Québec : le panorama complet
- La vraie question : liste « à consulter » ou liste « à exploiter » ?
- Comment obtenir votre propre liste des entreprises du Québec en 2 clics
- Filtrer pour une liste vraiment exploitable
- Que faire de votre liste : prospection, CRM, étude de marché
- Est-ce légal ? RGPD, Loi 25 et données publiques au Québec
- FAQ
Video: Comment Obtenir Toutes les Entreprises d'une Ville ? (en 2 clics)
Combien y a-t-il d'entreprises au Québec en 2026 ?
Ça dépend de qui vous demandez. Et c'est là que les chiffres commencent à jouer aux montagnes russes.
L'Institut de la statistique du Québec, lui, comptait 1 024 273 entreprises actives en décembre 2025. Sur ce total, un peu moins du tiers — 278 816, soit 27,2 % — emploient au moins une personne. Le reste ? Des travailleurs autonomes et des sociétés sans employé rémunéré (mais avec des recettes d'au moins 30 000 $ ou une incorporation). Rien que les travailleurs autonomes, ils étaient environ 512 000 en 2025, dont 77 % sans aide rémunérée (Statistique Québec). Détail qui compte pour vous : parmi les entreprises employeuses, 72 % ont entre 1 et 9 employés (Statistique Québec, décembre 2025). Autrement dit, le tissu économique d'ici, c'est du petit. De la PME, de la TPE, du commerce de coin de rue.
La FCEI le confirme dans son portrait des PME : ces petites structures pèsent autour de la moitié du PIB québécois et plus de 60 % de l'emploi du secteur privé (FCEI, 2026). C'est énorme. Ce ne sont pas les 300 grandes entreprises qui font tourner la province — ce sont les centaines de milliers de PME d'ici.
Alors pourquoi Scrap.io en compte 560 996 sur Google Maps, et pas un million ? Parce que Google Maps recense les établissements physiques visibles — ceux qui ont une fiche, une adresse, une vitrine ou un bureau. Un travailleur autonome qui bosse de son sous-sol sans fiche Maps n'y figure pas. Mais chaque restaurant, garage, clinique, boutique ou cabinet, oui. Et pour de la prospection, c'est précisément ce périmètre-là qui vous intéresse : les entreprises qu'on peut rejoindre.
Voici ce que cache ce demi-million de fiches, en trois chiffres (comptage Scrap.io, temps réel, 31 juillet 2026) :
| Donnée présente sur la fiche | Nombre d'établissements | Part des 560 996 |
|---|---|---|
| Numéro de téléphone | 451 449 | 80,5 % |
| Site web | 323 295 | 57,6 % |
| Courriel exploitable | 216 341 | 38,6 % |
Regardez la dernière ligne. Moins de quatre entreprises sur dix laissent un courriel accessible publiquement. Ça veut dire que si quelqu'un vous vend une « base de données entreprises Québec » de 560 000 contacts « tous avec courriel »… il vous ment. La donnée n'existe pas. Elle plafonne à 216 341. Retenez ce chiffre, on y revient.
Le registre des entreprises du Québec (REQ) : utile, mais ce n'est pas une liste de prospection
Le Registraire des entreprises du Québec contient tout. Et il ne vous sert presque à rien pour prospecter.
C'est contre-intuitif, je sais. Le registre des entreprises du Québec est LE référentiel officiel : chaque société immatriculée y reçoit un NEQ (numéro d'entreprise du Québec, dix chiffres), avec sa forme juridique, son siège, ses administrateurs. C'est l'équivalent québécois de ce que la France appelle SIRENE — un état civil d'entreprises. Vous voulez vérifier qu'une boîte existe légalement, connaître sa dénomination officielle ou ses dirigeants déclarés ? Le REQ est parfait, et il est gratuit. On peut d'ailleurs télécharger le jeu de données complet sur Données Québec, en open data.
Mais.
Essayez d'en tirer un fichier de prospection. Je vous attends. Le jeu de données ouvert est un ZIP de 225 Mo réparti en six fichiers CSV reliés par le NEQ, mis à jour deux fois par mois seulement (dernière modification observée : 16 juillet 2026, source officielle du Registraire). Et surtout — c'est le point qui tue — les noms, prénoms et adresses des personnes physiques en sont volontairement absents, pour protéger les renseignements personnels. Aucun courriel. Aucun numéro de téléphone commercial. Aucun site web. Rien pour rejoindre qui que ce soit.
C'est d'ailleurs la confusion numéro un qu'on voit revenir dans les recherches Google : « Comment puis-je trouver une entreprise au registre des entreprises du Québec ? » Les gens cherchent une fiche… et croient qu'ils vont repartir avec une liste. Non. Consulter le registre des entreprises du Québec vous donne une fiche à la fois, sans coordonnées commerciales. Pour bâtir une vraie liste exploitable, il faut une autre source. La même logique qu'en France, où une base officielle ne fournit jamais les courriels pro — il faut aller les chercher ailleurs.
Répertoires et annuaires d'entreprises du Québec : le panorama complet
Mon Index, E-Listes, DataDB, le classement des Affaires… lequel choisir ? Bonne question. Faisons le tour, honnêtement, sans langue de bois.
Petite précision utile avant de commencer. Quand les gens tapent « répertoire des entreprises du Québec » ou « listes d'entreprises au Québec et au Canada » dans Google, ils cherchent en général une de ces deux choses : un annuaire d'entreprises du Québec à feuilleter, ou un fichier à télécharger. Ce n'est pas la même bête. Gardez ça en tête, ça éclaire tout le reste.
Mon Index : l'annuaire commercial 100 % québécois
Mon Index se présente comme « l'annuaire commercial du Québec », avec plus de 150 catégories. Pratique pour trouver un fournisseur ou vérifier une adresse. Le hic : c'est un annuaire de consultation, pas un outil d'export. Pas de téléchargement de masse, pas de filtres avancés. Vous consultez, vous ne récoltez pas.
E-Listes et DataDB : les listes payantes, vendues au lot
E-Listes Canada vend des listes sectorielles québécoises à l'unité : 1 000 restaurants, 800 garagistes, 1 200 entrepreneurs en construction, etc. DataDB.ca, lui, compile des bases entières — leur « Québec Liste des Entreprises » annonce 475 000 fiches dont 128 100 courriels, pour 179 $.
Sur le papier, séduisant. En pratique ? Vous achetez un stock figé. La liste a été constituée à une date donnée, revendue telle quelle pendant des mois, et probablement déjà achetée par trois, quatre, cinq de vos concurrents avant vous. Un fichier acheté en janvier a perdu une bonne partie de sa validité en juillet : les commerces ferment, changent de nom, changent de gérant. Vous payez pour de la donnée que vous ne contrôlez pas, et chaque courriel mort dégrade la réputation de votre domaine d'envoi. Bref, c'est du dépannage court terme, pas un actif.
Le Chantier de l'économie sociale et les répertoires spécialisés
Il existe aussi des répertoires sectoriels comme celui du Chantier de l'économie sociale, qui recense les entreprises collectives (coopératives, OBNL marchands) au Québec. Précieux si vous ciblez précisément ce créneau. Mais c'est un périmètre volontairement restreint — l'économie sociale, pas l'ensemble du tissu économique — et, là encore, c'est de la consultation. Pas un fichier filtrable que vous téléchargez et chargez dans votre outil.
Cible Retour et les répertoires sectoriels
Certains organismes publient des listes de répertoires d'entreprises — comme Cible Retour à l'Emploi, un centre-conseil montréalais qui oriente les chercheurs d'emploi. Utile pour du repérage sectoriel ponctuel. Mais on reste dans de la consultation, souvent limitée à quelques secteurs industriels. Pas de fichier filtrable en sortie.
Le classement des 300 plus grandes entreprises du Québec
Enfin, le classement des 300 plus grandes entreprises du Québec, publié par Les Affaires : Couche-Tard, Metro, Hydro-Québec, Banque Nationale, GardaWorld en tête. Fascinant à lire. Totalement inutile pour prospecter localement. Ces 300 géants ignorent les 560 000 PME qui, elles, sont vos vrais prospects si vous vendez du service B2B de proximité.
Et si vous génériez votre propre répertoire, filtré selon VOS critères ? Au lieu d'acheter une liste figée que dix concurrents possèdent déjà, imaginez extraire vous-même, en temps réel, exactement les entreprises qui vous intéressent — région, secteur, présence d'un courriel. C'est ce que fait Scrap.io sur les 560 996 fiches québécoises. Essai gratuit, 100 crédits d'export offerts. Découvrir →
La vraie question : liste « à consulter » ou liste « à exploiter » ?
Une liste que vous ne pouvez pas trier, filtrer et exporter, ce n'est pas une liste. C'est un mur.
Voilà, c'est dit. Et c'est la distinction qui change tout dans votre décision. D'un côté, les sources « à consulter » : le REQ, Mon Index, un classement dans un magazine. Vous regardez, fiche par fiche. De l'autre, les sources « à exploiter » : un fichier que vous triez, que vous découpez par région ou par secteur, que vous chargez dans votre outil de courriel ou votre CRM. Le premier groupe informe. Le second travaille.
| Critère | Registre / annuaire (à consulter) | Liste extraite (à exploiter) |
|---|---|---|
| Coordonnées commerciales (courriel, tél.) | Absentes ou masquées | Présentes et classées |
| Filtrage (région, secteur, courriel) | Impossible ou très limité | Avant même l'extraction |
| Fraîcheur des données | MAJ 2×/mois (REQ) ou figée (listes vendues) | Temps réel à l'export |
| Export CSV / Excel | Non ou données brutes ingérables | En 2 clics |
La bonne nouvelle, c'est qu'on peut aujourd'hui générer des leads qualifiés sans les acheter — sans revendeur, sans intermédiaire qui recycle vos contacts. La matière première est publique : les fiches Google Maps. Reste à savoir s'en servir.
Comment obtenir votre propre liste des entreprises du Québec en 2 clics
Prenons Marie-Ève. Elle vend un logiciel de caisse aux restos de la Montérégie. Elle a besoin de 4 200 entreprises bien ciblées, pas de 560 000 fiches à travers toute la province. Son ancienne méthode ? Des soirées entières sur le web à copier-coller des adresses. Du masochisme, quand on connaît l'alternative.
Voici comment elle s'y prend maintenant avec Scrap.io, en trois étapes. Vraiment trois.
Video: Scrap.io - Comment Démarrer ?
Étape 1 — Choisir la zone
Marie-Ève sélectionne « Canada », puis la zone qui l'intéresse. Elle peut viser une ville (Montréal, Québec, Laval, Gatineau, Sherbrooke), une région administrative, ou le Québec au complet. Et voici la fonction que personne d'autre ne propose : la zone de chalandise sans catégorie. Elle peut demander toutes les entreprises d'un territoire, sans préciser d'activité — une vraie cartographie économique. Ou dessiner sa zone à la main. Pour découper un territoire précis qui ne colle à aucune frontière administrative, il y a le mode polygone, comme on l'explique dans le guide pour scraper Google Maps sur un territoire entier.
Le comptage s'affiche instantanément, et il est gratuit — aucun crédit consommé. Marie-Ève voit tout de suite combien de fiches sa requête va rendre avant de dépenser quoi que ce soit.
Étape 2 — Filtrer avant l'extraction
C'est l'étape que tout le monde saute, et c'est la plus importante. Marie-Ève ne veut pas payer pour des fiches sans courriel ou pour des restos fermés. Elle coche « courriel présent », « établissement ouvert », et resserre sur sa région. Sa liste passe de plusieurs milliers à ses 4 200 cibles réellement joignables. Et elle ne consommera des crédits que sur celles-là. C'est ça, obtenir toutes les entreprises d'une ville en 2 clics sans gaspiller un sou.
Étape 3 — Exporter
Un clic sur « Exporter ». Scrap.io re-scrape les données en temps réel — pas une base figée de six mois. Le fichier arrive en CSV ou Excel, avec toutes les colonnes : nom, adresse, ville, code postal, téléphone (avec le type fixe/mobile), courriels classés par catégorie, réseaux sociaux, note, avis, site web. Une liste des entreprises du Québec Excel ou CSV, prête à charger. Deux clics, un café, un fichier. Voilà la différence entre regarder un registre et détenir un vrai fichier de prospection.
Filtrer pour une liste vraiment exploitable
Payer pour 500 000 contacts dont 60 % n'ont pas de courriel, c'est jeter de l'argent par la fenêtre. Personne ne fait ça de gaieté de cœur. Et pourtant, c'est exactement ce que vous fait faire une liste achetée au lot : vous prenez le paquet entier, bon ou mauvais.
Le filtrage avant extraction, c'est l'inverse. Vous construisez votre liste entreprises Québec par secteur, par région, par qualité de fiche, avant de consommer le moindre crédit. Quelques filtres qui changent la vie :
- Courriel présent — pour ne cibler que les 216 341 fiches réellement contactables par fichier courriel entreprises Québec.
- Site web absent — l'eldorado des agences web : les entreprises qui ont objectivement besoin de vos services.
- Note et nombre d'avis — pour cibler la réputation, ou au contraire les fiches à faible note (consultants en e-réputation, à vous de jouer).
- Région administrative ou ville — pour une liste entreprises par région Québec ou un répertoire entreprises Montréal ultra-précis.
- Date de première détection — pour repérer les commerces nouvellement ouverts, souvent les meilleurs prospects.
Un point d'honnêteté, par contre : le filtre qui classe les numéros en fixe/mobile n'est pas disponible au Canada, contrainte réglementaire oblige. Partout ailleurs, oui. Ici, non. Autant le dire clairement plutôt que de vous laisser le découvrir. Pour une zone irrégulière — une MRC, un secteur industriel, une couronne autour d'une ville — le mode rayon fait le reste, comme détaillé dans notre guide sur la zone de chalandise et le geofencing Google Maps.
Video: Trouver des Clients Grâce aux Filtres Google Maps
Plus de 50 000 professionnels extraient déjà leurs fichiers avec Scrap.io — 4,8 sur Capterra, 4,9 sur G2. Un client a même sorti 11 734 entreprises en 45 minutes. Testez le filtrage avant extraction gratuitement : essai 7 jours, 100 crédits d'export offerts. Lancer mon premier export →
Que faire de votre liste : prospection, CRM, étude de marché
Vous avez votre fichier. Et maintenant ?
Première option, la plus évidente : la prospection. Cold mailing sur les courriels classés (individuel avec prénom, contact, ventes…), cold calling sur les téléphones, campagnes multicanales. Un conseil qui vaut de l'or : personnalisez avec les coordonnées entreprises Québec et les données de la fiche. « J'ai vu que vous aviez 4,8 sur 200 avis mais aucun site pour convertir » vaut cent fois « Bonjour, je me permets de vous contacter ». On détaille la méthode complète pour récupérer les courriels des entreprises locales et bien les exploiter.
Deuxième option : l'enrichissement de CRM. Vous branchez le flux Google Maps sur PipeDrive, HubSpot ou Salesforce, et chaque fiche se complète toute seule — adresse, téléphone, avis, site web. Fini les matinées à googler des numéros. C'est le principe de l'enrichissement CRM automatique via Google Maps.
Troisième option, qu'on oublie trop souvent : l'étude de marché. Combien de restos dans telle MRC ? Quelle densité de garages dans un rayon de 20 km avant d'ouvrir un nouveau point de vente ? La liste des grandes entreprises du Québec d'un secteur, ou au contraire toute la longue traîne des PME ? Le comptage gratuit vous donne la photo économique d'un territoire en trois secondes. Et si votre cible, c'est le B2B local pur — artisans, commerces, cabinets — c'est là que Google Maps écrase LinkedIn, qui ignore royalement le tissu de proximité.
Est-ce légal ? RGPD, Loi 25 et données publiques au Québec
Bon. La partie un peu moins fun, mais absolument indispensable.
La réponse courte : oui, pour de la prospection B2B, à condition de faire les choses proprement. Les données extraites sont des données business publiques — nom d'entreprise, adresse professionnelle, téléphone et courriel affichés volontairement par les entreprises sur leur fiche et leur site. Chaque donnée est traçable à sa source. Scrap.io est conforme RGPD et CCPA.
Au Québec, le cadre s'appelle la Loi 25 (modernisation des dispositions sur la protection des renseignements personnels). Elle vise les renseignements personnels. Les coordonnées professionnelles publiques d'une entreprise ne sont pas dans la même catégorie qu'une donnée intime — mais dès qu'un courriel identifie une personne (prénom.nom@…), la prudence s'impose. Trois règles de bon sens à ne jamais lâcher :
- Votre message doit être en rapport avec l'activité professionnelle du destinataire. Un logiciel de caisse à un restaurateur : oui. Une assurance-vie perso : non.
- Vous devez être clairement identifié comme expéditeur, avec des coordonnées réelles.
- Chaque envoi doit contenir un lien de désinscription simple et fonctionnel. Quelqu'un dit « stop » ? On supprime. Immédiatement.
Filtrer avant d'extraire, au passage, c'est aussi de la minimisation des données — vous ne collectez que ce dont vous avez réellement besoin. La conformité comme réflexe, pas comme corvée. Pour le cadre juridique détaillé, notre analyse sur la légalité et les données publiques d'entreprises creuse le sujet.
FAQ
Comment obtenir la liste des entreprises du Québec ?
Trois voies. Un : consulter le registre officiel (REQ) fiche par fiche — gratuit, mais sans courriel ni site exploitable. Deux : acheter des listes sectorielles figées (E-Listes, DataDB) — rapide, mais des données périmées et partagées. Trois, la seule qui passe à l'échelle : extraire votre propre liste filtrée depuis Google Maps avec Scrap.io. Sur les 560 996 établissements recensés, vous exportez en CSV ou Excel en 2 clics, avec filtres courriel, site web et région.
La liste des entreprises du Québec est-elle gratuite ?
Les données du REQ sont publiques et gratuites, mais fiche par fiche, sans coordonnées commerciales complètes. Le comptage sur Scrap.io est lui aussi gratuit (aucun crédit consommé). Pour une liste exportable et filtrée, l'essai gratuit Scrap.io de 7 jours inclut 100 crédits d'export offerts — de quoi tester sur votre propre zone avant de vous engager.
Combien d'entreprises y a-t-il au Québec ?
Au 31 juillet 2026, Scrap.io recense 560 996 établissements sur Google Maps. De son côté, Statistique Québec comptait 1 024 273 entreprises actives en décembre 2025 (dont 278 816 avec au moins un employé), un total qui inclut aussi les travailleurs autonomes sans fiche physique. Pour la prospection, ce sont les 560 996 fiches réelles qui comptent.
Quelle est la différence entre le REQ et une liste de prospection ?
Le REQ est un registre légal : forme juridique, NEQ, siège, administrateurs. Une liste de prospection, ce sont des coordonnées commerciales : courriel, site, téléphone, note. Le REQ n'exporte pas de fichier filtré et masque volontairement les données personnelles — d'où le rôle d'un outil d'extraction comme Scrap.io, qui va chercher les coordonnées publiées sur les fiches et les sites.
Peut-on obtenir la liste par région ou par ville (Montréal, Québec, Laval) ?
Oui. Via la recherche par zone administrative ou par zone de chalandise, vous ciblez toutes les entreprises d'un territoire précis — avec ou sans catégorie d'activité. Un répertoire entreprises Montréal, une liste entreprises manufacturières Québec d'une région, ou un rayon dessiné à la main autour d'une adresse : tout est possible, et filtrable avant l'export.
Vos concurrents contactent déjà ces 216 341 entreprises québécoises avec courriel. Pendant que vous hésitez, eux exportent. Arrêtez d'acheter des listes périmées et partagées : ciblez votre zone, filtrez avant d'extraire, et repartez avec un fichier frais et exclusif tiré des 560 996 fiches du Québec. Lancez votre premier export gratuit aujourd'hui — 7 jours d'essai, 100 crédits offerts. Créer ma liste maintenant →