Par François · L'Équipe Scrap.io · Dernière mise à jour : août 2026
La différence principale : Google Maps est conçu pour la navigation quotidienne et la recherche de commerces. Google Earth est un globe virtuel 3D dédié à l'exploration géographique, l'éducation et les usages professionnels. Les deux sont gratuits.
"C'est pas la même chose ?" — je l'entends au moins trois fois par semaine. Quelqu'un me demande la différence entre Google Maps et Google Earth, et quand j'explique que non, c'est pas du tout pareil, je vois les yeux s'écarquiller. Faut dire que Google n'aide pas : deux noms quasi-identiques, deux cartes, deux logos qui se ressemblent. La confusion est compréhensible.
Et elle est partout. Le meilleur article français sur le sujet date de 2019, et sous ce billet, ses propres lecteurs écrivent qu'ils n'ont toujours rien compris. Un commentaire de novembre 2023 : « Bonjour, Compliqué pour saisir la différence entre les deux ? Pour ma part je n'ai pas compris !! » Un autre, plus ancien : « Très cool mais plus de précisions parceque je n'apperçoit pas bien la nuance qui existe entre les deux » (limko.cm). Même topo côté anglophone, sur r/explainlikeimfive : « Comme il y a la vue de la Terre dans Maps, quelle est la différence entre les deux ? » (Reddit).
Bref. Sept ans plus tard, la question reste ouverte. On va la fermer.
Parce que cette confusion vous coûte du temps. Si vous utilisez Earth pour chercher un plombier à côté de chez vous, bonne chance. Et si vous utilisez Maps pour étudier l'évolution du littoral méditerranéen sur 30 ans… bah vous allez être déçu.
Dans ce comparatif Google Maps vs Google Earth, on passe tout en revue — les interfaces, les données, ce que chacun fait bien (et ce qu'il fait mal), les cas d'usage pro, et aussi comment tirer parti de Maps pour la prospection B2B. Accrochez-vous, y'a du contenu.
Video: Google Maps vs Google Earth — Quelles sont les Différences ?
Sommaire
- Google Maps et Google Earth : des outils Google, mais pas le même usage
- Comparaison web : interface 2D vs globe 3D
- Les différences point par point
- Google Earth est-il gratuit en 2026 ?
- Peut-on voir en temps réel sur Google Earth ?
- Google Earth Pro : fonctionnalités avancées
- Google Earth en ligne vs l'application bureau
- Street View : la fonctionnalité partagée
- Google Maps : bien plus qu'un outil de navigation
- Tableau comparatif complet 2026
- Quel outil choisir en 2026 ?
- FAQ
Google Maps et Google Earth : des outils Google, mais pas le même usage
Petit retour en arrière. Google Earth, c'est 2001. Ça s'appelait EarthViewer 3D à l'époque, un truc développé par Keyhole Inc. Google rachète, rebaptise, et boom — Google Earth. Quatre ans plus tard, en 2005, Google Maps débarque. Deux produits, deux équipes, deux visions complètement différentes.
Maps a toujours été pensé comme un outil du quotidien. Trouver son chemin, chercher un resto, vérifier les horaires d'un médecin. Basique. Indispensable. C'est pour ça qu'il est préinstallé sur la quasi-totalité du parc Android — vous l'avez déjà sans le savoir. D'ailleurs, Google Maps est la 2ᵉ application Google la plus téléchargée au monde, juste derrière YouTube (Loopex Digital, 2026).
Earth, c'est une autre bête. Un globe virtuel en 3D avec des couches de données géographiques, éducatives, scientifiques. Le genre de logiciel qu'un prof de géo affectionne, qu'un architecte utilise en phase d'étude, mais que 95 % des gens n'ont jamais lancé. Et franchement ? C'est normal. Earth n'a jamais été conçu pour le grand public.
Au niveau des plateformes, Maps fonctionne sur mobile et sur le web (maps.google.com). Earth, c'est mobile + web (earth.google.com) + une appli bureau appelée Google Earth Pro. Trois accès contre deux. On y revient plus bas.
Pour ceux qui veulent creuser la mécanique interne, on a un article dédié aux secrets techniques de Google Maps — vingt ans d'ingénierie cartographique décortiqués.
Comparaison web : interface 2D vs globe 3D
Ouvrez les deux dans votre navigateur. Côte à côte.
Google Maps : votre position s'affiche immédiatement. Quartier zoomé, pins de commerces partout, barre de recherche prête. Dix secondes et vous êtes opérationnel.
Google Earth : vous atterrissez sur… le méridien de Greenwich. Un globe qui tourne doucement dans le noir. Poétique. Mais pour trouver votre rue, va falloir cliquer quelque part. C'est pas exactement fait pour trouver la boulangerie la plus proche.
La vraie distinction technique ? Maps = carte plate en 2D (projection Mercator). Earth = globe en 3D. Et cette histoire de projection, ça change beaucoup plus de choses qu'on ne croit. Vous voulez voir une adresse en 3D avec le relief autour ? C'est Earth. Vous voulez juste y aller ? C'est Maps.
La projection de Mercator expliquée
J'adore cet exemple. Regardez le Groenland sur Google Maps. Il a l'air immense, non ? Presque aussi gros que l'Afrique. Maintenant regardez-le sur Google Earth. Il redevient ce qu'il est vraiment : quatorze fois plus petit que le continent africain.
C'est ça, la projection de Mercator. On "aplatit" une sphère sur un rectangle, et tout ce qui est proche des pôles se retrouve disproportionné. Le Canada paraît démesuré. La Russie prend la moitié de la carte. L'Antarctique ressemble à un ruban infini.
Google Earth, avec son globe sphérique, n'a pas ce problème. C'est pour ça que les géographes, les chercheurs, les profs préfèrent Earth pour tout ce qui touche aux proportions et aux surfaces réelles.
Les différences point par point
Bon. Interface, OK. Passons au concret maintenant.
Popularité et accessibilité
Plus de 2 milliards d'utilisateurs mensuels pour Google Maps — un chiffre stable depuis 2024, app et web confondus (Loopex Digital, Q1 2026). Face à ça, Google Earth plafonne autour de 50 millions de téléchargements mobile. Le rapport est écrasant. Et honnêtement, vu que Maps est préinstallé sur tous les Android de la planète, l'écart réel d'utilisation est probablement encore plus large.
Maps, tout le monde l'a. Tout le monde l'utilise. Personne ne se pose la question. Earth, il faut aller le chercher, l'installer, comprendre pourquoi on en a besoin. C'est un choix conscient. Pas un réflexe.
Navigation et recherche locale
Test rapide. Je cherche "restaurant italien" sur les deux.
Maps : résultats instantanés, pins sur la carte, notes visibles, photos, horaires, bouton "Y aller" en un clic. Tout est fluide, pensé pour l'action. Tu cherches, tu trouves, tu y vas.
Earth : les résultats existent. Techniquement. Mais l'affichage est… austère. Pins ou liste, jamais les deux ensemble. Pas d'horaires. Pas de bouton GPS. La liste est courte, scolaire, pas du tout engageante.
C'est pas un match. C'est un forfait.
Informations disponibles
Cliquez sur un restaurant dans Maps. Vous obtenez : nom, photos, adresse, téléphone, site web, horaires, note moyenne, détail des avis par étoile, chaque avis individuel, description, menu en ligne, et même les horaires d'affluence. C'est une fiche CRM à ciel ouvert.
Le même restaurant sur Earth ? Nom. Adresse. Quelques photos. C'est tout.
Mais attendez. Earth a un truc que Maps n'a pas du tout. Cliquez sur un pays — la France, par exemple. Capitale, gouvernement, population, superficie, PIB. Cliquez sur un monument — le Panthéon. Liste des personnes inhumées. Des données encyclopédiques, éducatives, que Maps ne fournit pas.
Résumé brutal : Maps vous dit à quelle heure le resto ferme. Earth vous dit combien d'habitants compte le pays où se trouve le resto. Deux outils, deux mondes.
Google Earth ou Google Maps : lequel est le plus précis ?
Question piège, parce que ça dépend de ce qu'on mesure. Pour les données commerciales — adresse, horaires, avis, coordonnées d'un point précis — Maps est plus fiable et infiniment plus à jour. Pour les proportions, les surfaces et le relief à l'échelle du globe, Earth gagne : son modèle sphérique évite les déformations de la projection Mercator. En clair : Maps pour trouver un lieu, Earth pour comprendre un territoire.
Google Earth est-il gratuit en 2026 ?
Oui. Point final.
Les trois versions — mobile, web, Google Earth Pro sur bureau — sont gratuites. Zéro euro. Zéro abonnement. Depuis 2015.
Avant ça ? Earth Pro coûtait 399 dollars par an. Quatre cents balles. Pour un logiciel que la plupart des gens ne connaissaient même pas. Google a fini par rendre le tout gratuit — sans doute parce que le nombre d'abonnés payants ne justifiait plus l'infrastructure de facturation. (C'est mon hypothèse, hein. Google n'a jamais communiqué les chiffres.)
Aujourd'hui, vous allez sur le support Google Earth, vous téléchargez, vous installez, et toutes les fonctionnalités sont débloquées. Images d'archives, mesures, export KML, impression HD — tout inclus. Pas de version "freemium" avec des fonctionnalités cachées derrière un paywall. Et non, Google Earth Pro n'est plus payant : la question revient sans arrêt, la réponse n'a pas changé depuis dix ans.
Et Maps ? Gratuit aussi. Mais lui, il monétise autrement : publicité locale, API payantes pour les développeurs, Google Business Profile. Le modèle économique est complètement différent, même si le résultat pour l'utilisateur final est le même — c'est gratuit.
Peut-on voir en temps réel sur Google Earth ?
Non. Et c'est la question qu'on nous pose le plus souvent, alors autant y répondre franchement : ni Google Earth ni Google Maps ne diffusent d'images satellite en direct.
Ce que vous voyez, ce sont des clichés figés. Des photos prises il y a quelques mois pour les centres urbains, parfois plusieurs années pour la campagne. Google rafraîchit les zones denses plus souvent, mais ne publie aucun calendrier officiel. Donc quand quelqu'un tape « google earth en direct » en espérant regarder sa maison en live… il va être déçu.
Le mythe vient d'où ? De la confusion avec les webcams et les satellites d'observation militaires, qui, eux, filment en continu. Google Earth, non. Son truc à lui, c'est l'inverse du temps réel : le voyage dans le passé, via la frise chronologique d'Earth Pro. On y arrive.
Google Earth Pro : fonctionnalités avancées
C'est là que Earth devient vraiment intéressant. Pas la version web (qui est light). Pas l'appli mobile (limitée). Non, la version bureau — Google Earth Pro. Le truc que personne n'installe et qui est pourtant incroyablement puissant.
Les images d'archives. C'est LE point fort. Un slider temporel vous permet de voir un quartier en 1990, puis en 2000, puis en 2015, puis aujourd'hui. Sur certaines zones, les archives remontent à près de quatre décennies (Blog Google). Combien de temps remontent les archives Google Earth ? Ça dépend de la région — mais la déforestation en Amazonie sur trente ans, vous pouvez la voir, littéralement, image par image.
D'ailleurs, le projet Global Forest Watch utilise exactement ces données (via Google Earth Engine) pour surveiller la déforestation en temps réel sur toute la planète. Et des services d'urbanisme s'appuient sur les images historiques d'Earth Pro pour tracker l'étalement urbain et orienter leurs décisions d'aménagement. On est loin du jouet.
Les outils de mesure. Distance entre deux points. Superficie d'un terrain. Périmètre d'une zone. Des cabinets d'architecture s'en servent pour des pré-études de faisabilité avant de se déplacer sur site. Un terrain de 2 hectares en périphérie de Bordeaux ? Vous superposez les images de 2010 et 2025, vous mesurez l'emprise au sol du voisinage, et vous avez déjà une première idée — sans bouger de votre bureau.
L'export KML/KMZ. Vous sauvegardez vos points d'intérêt, tracés et zones dans un format compatible avec la plupart des logiciels SIG. Pratique pour partager un projet entre collègues ou l'importer dans QGIS. (À ne pas confondre avec Google My Maps, qui fait de la cartographie perso légère dans Maps — utile, mais sans la 3D ni les archives d'Earth.)
L'impression haute résolution. La version web ne le fait pas. Pro, si. Utile pour les rapports, les présentations, les dossiers d'urbanisme.
L'observation du ciel. Lune, Mars, constellations. Anecdotique pour le business. Fascinant pour les curieux. (Mon fils de 9 ans adore cette fonctionnalité. Moi aussi, d'ailleurs.)
Google Earth vs Google Earth Pro : quelle différence ?
Aucune différence de données. Vraiment. Google Earth Pro, c'est simplement la version bureau — celle qui coûtait 399 $/an avant de devenir gratuite en 2015. Ce que Pro ajoute par rapport au web et au mobile, c'est l'arsenal pro : la frise chronologique des images d'archives, l'import/export KML/KMZ, les outils de mesure, l'impression haute résolution et les couches démographiques. Même globe, mêmes images satellite — mais une boîte à outils bien plus fournie.
Google Earth en ligne vs l'application bureau
Si vous tapez "Google Earth en ligne" dans Google, vous tombez sur earth.google.com. Version web. Pas d'installation. Ça marche dans Chrome et les navigateurs Chromium.
C'est suffisant pour explorer le globe en 3D, activer Street View, regarder quelques couches de données. Mais c'est tout. Pas d'images historiques. Pas de mesures. Pas d'export. Pas d'impression HD. C'est Earth "light" — bien pour une démo, insuffisant pour un usage pro.
Earth Pro (bureau), c'est le contraire. Interface datée — on dirait un logiciel de 2003, soyons honnêtes — mais toutes les fonctionnalités sont là. Si vous avez besoin d'Earth pour un vrai projet, c'est la version bureau qu'il vous faut.
Et sur mobile ? L'appli iOS/Android offre le globe 3D et Street View. Pas les fonctionnalités pro. Bien pour montrer un truc à quelqu'un au restaurant, inutile pour travailler.
| Version | Images historiques | Mesures | Export KML | Installation |
|---|---|---|---|---|
| Web (earth.google.com) | ❌ | ❌ | ❌ | Aucune |
| Bureau (Earth Pro) | ✅ | ✅ | ✅ | Requise |
| Mobile | ❌ | ❌ | ❌ | App Store / Play Store |
Street View : la fonctionnalité partagée
Les deux ont Street View. C'est important de le savoir parce que beaucoup de gens pensent que c'est exclusif à Maps. Non.
Sur Maps, l'accès est ultra-simple : vous prenez le petit bonhomme jaune, vous le glissez sur la carte, et vous êtes dans la rue. La couverture est colossale : plus de 10 millions de miles de routes parcourus et 36 millions de miles² d'imagerie satellite HD, sur 249 pays et territoires cartographiés (Google Maps coverage · Blog Google). Le maillage est impressionnant — surtout en Europe, en Amérique du Nord et au Japon.
Sur Earth, Street View existe aussi. Mais faut zoomer, trouver les zones couvertes, cliquer au bon endroit. Moins intuitif. En revanche, il y a un truc cool : la transition entre la vue satellite en altitude et la vue à hauteur de rue est continue. Vous plongez littéralement du ciel vers le trottoir. C'est plus immersif que sur Maps (où c'est un changement de mode abrupt).
Pour trouver à quoi ressemble la rue d'un Airbnb avant de réserver ? Maps. Pour explorer un lieu de façon contemplative, presque touristique ? Earth a son charme.
Google Maps : bien plus qu'un outil de navigation
Bon, ici on rentre dans un sujet qui me tient à cœur. Parce que 90 % des gens réduisent Maps à un GPS. "Comment j'y vais." C'est réducteur.
Video: Comment Google Maps est Devenue une machine à Leads B2B
Google Maps, c'est surtout une base de données commerciale monstrueuse. Environ 250 millions de lieux et établissements référencés côté Google (Loopex Digital, 2026). Chaque fiche contient le nom, l'adresse, le téléphone, le site web, les horaires, les avis, les photos, l'affluence en temps réel, la catégorie métier… Le tout accessible gratuitement, par n'importe qui. Et ce n'est pas une base morte : 120 millions de Local Guides y contribuent, avec plus de 20 millions de contributions par jour. Les ETA, elles, sont fiables à ~97 % grâce à l'IA de DeepMind.
Pour donner un ordre de grandeur du business qu'il y a derrière : le marché mondial de la géo-analytique (geospatial analytics) pesait environ 117 milliards de dollars en 2026, avec une projection à 234 milliards d'ici 2033 (Grand View Research). Un secteur qui grossit à ~10 % par an. Et Google Maps est au centre. Ajoutez que 46 % des recherches Google ont une intention locale (Think with Google), et vous comprenez pourquoi cette base vaut de l'or.
Prenez Zillow aux États-Unis. Le géant de l'immobilier en ligne intègre les API Google Maps pour la recherche de biens et l'analyse de quartier — la data Maps est au cœur de leur produit. Et ils sont loin d'être seuls : plus d'1,2 million d'entreprises dans le monde utilisent l'API Google Maps (la France figure dans le top 5 des pays utilisateurs), et plus de 5 millions d'applications et de sites actifs s'appuient sur Google Maps Platform (Loopex Digital, 2026). Le volume de données disponible est tel qu'on peut construire des stratégies de prospection B2B entières dessus.
Si ça vous intéresse, on a décortiqué le fonctionnement de la publicité Google Maps dans un guide dédié. Et pour les aspects techniques de la data, consultez notre article sur les fonctionnalités de l'API Google Maps.
L'extraction de données comme avantage business
Le hic ? Essayez de copier-coller ces données à la main. Je vous attends. 120 résultats max par recherche sur Maps. Faut cliquer sur chaque fiche, noter le téléphone, vérifier l'email sur le site web, copier l'adresse… Pour 50 fiches, comptez une heure. Pour 500 ? Bon courage. (Et préparez-vous à recevoir un tableau Excel rempli de fautes de frappe.)
C'est là que les outils d'extraction automatisée font la différence. Avec Scrap.io, on entre une catégorie (plombiers, restaurants, agences immo…), une localisation, on applique des filtres, et on récupère le fichier CSV ou Excel en quelques clics. Le point clé, celui que personne ne dit assez fort : les filtres s'appliquent AVANT l'extraction. Vous ne voulez que les fiches avec un email ? Le filtre trie d'abord, et vous ne consommez aucun crédit sur une fiche sans email. Zéro gaspillage.
Video: Scrap.io — Comment Démarrer ?


Et la donnée est ré-extraite en temps réel à chaque export — aucune base figée, aucun fichier périmé. C'est exactement le pendant de la faiblesse d'Earth (des images statiques de plusieurs années). Là où Earth vous montre le passé, Scrap.io vous donne le présent. Vous pouvez même piloter tout ça depuis votre IA (Claude, ChatGPT, Gemini) via le connecteur MCP, comptages gratuits inclus. Et si vous visez large, Scrap.io est la seule solution qui extrait un pays entier en 2 clics.
Concrètement, ce que ça donne côté français : sur les 219 914 restaurants référencés en France, 62 739 (28,5 %) ont un email détecté sur leur site… et 114 805 n'ont aucun site web. Un restaurant sur deux. (Données Scrap.io, août 2026.) Si vous vendez de la création de site, ce ne sont pas des prospects — c'est une liste d'attente.
114 805 restaurants français sans site web. Scrap.io vous sort la liste filtrée en quelques clics, à partir des 225 millions d'établissements de sa base — 195 pays, 4 000+ catégories. Essai gratuit 7 jours, 100 leads offerts.
Pour aller plus loin : notre guide pour scraper Google Maps détaille les différentes méthodes, et notre article sur le cadre légal du scraping couvre les aspects RGPD et conformité.
Tableau comparatif complet 2026
Le récap en un coup d'œil. J'ai mis 15 critères parce qu'il y avait matière. Gardez cette table sous le coude si vous devez expliquer la différence à quelqu'un — c'est plus simple qu'un paragraphe.
| Critère | Google Maps | Google Earth |
|---|---|---|
| Usage principal | Navigation, recherche locale | Exploration géographique 3D |
| Interface | Carte 2D (+ satellite) | Globe 3D immersif |
| Utilisateurs mensuels | 2 milliards+ | ~50 millions (estimé) |
| Préinstallé | ✅ (Android) | ❌ |
| Gratuit | ✅ | ✅ (y compris Pro) |
| Navigation GPS | ✅ | ❌ |
| Infos commerciales | ⭐⭐⭐⭐⭐ (~250 M de lieux) | ⭐⭐ |
| Données historiques | ❌ | ✅ (des décennies d'archives) |
| Street View | ✅ (intégré, 249 pays) | ✅ (via zoom) |
| Mode hors ligne | ✅ (cartes téléchargeables) | ❌ (connexion requise) |
| Export KML | ❌ | ✅ (Pro) |
| Outils de mesure | ❌ | ✅ (Pro) |
| Représentation | Projection Mercator | Globe réaliste |
| Public cible | Grand public, business | Éducation, recherche, pro |
| Version bureau | ❌ | ✅ (Earth Pro) |
Quel outil choisir en 2026 ?
Ça dépend. (Je sais, c'est frustrant comme réponse. Mais c'est la seule honnête.)
Vous avez besoin d'un GPS, de trouver un commerce, de comparer des avis ? Maps. Pas de débat. 99 % des gens n'ont besoin que de ça.
Vous bossez dans l'archi, la géo, l'urbanisme, la recherche environnementale ? Earth Pro. Les images historiques à elles seules valent le détour. Un urbaniste qui superpose le bâti de 2005 et 2025 sur un terrain en reconversion — c'est exactement le cas d'usage pour lequel Google a rendu Pro gratuit.
Vous êtes enseignant ou étudiant ? Earth pour les cours, les exposés, la compréhension des échelles. Maps pour le reste de votre vie.
Vous faites de la prospection B2B ? Là, c'est Maps — sans hésitation. Et combiné à un outil d'extraction, ça devient une arme. 225 millions d'établissements dans 195 pays, c'est un réservoir de leads quasi-infini quand on sait le filtrer. Une agence marketing qui cible les restaurants sans site web d'un département ? C'est faisable en 10 minutes. Et si votre zone de prospection ne colle à aucune frontière administrative, le GeoSearch prend le relais — un rayon (radius) ou un polygone dessiné à la main, jusqu'à 1 000 000 km² sur le plan Company.


C'est toute la logique de la zone de chalandise et du geofencing sur Google Maps : vous ne regardez plus une carte, vous en extrayez les entreprises.
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Et si vous hésitez encore entre les différentes applis de navigation, on a aussi un comparatif Google Maps vs Waze vs Apple Maps — spoiler : Apple Maps est oubliable.
FAQ
Quelle est la différence entre Google Maps et Google Earth ?
Maps, c'est navigation + données commerciales (horaires, avis, itinéraires). Earth, c'est exploration géographique en 3D, orienté éducation et recherche. Deux produits Google qui ne visent pas du tout le même usage — et qui se complètent plus qu'ils ne se remplacent.
Google Earth est-il gratuit en 2026 ?
Oui — toutes les versions. Web, mobile, et même Earth Pro (bureau) qui coûtait 399 $/an avant 2015. C'est terminé depuis longtemps, tout est gratuit.
À quoi sert Google Earth Pro ?
Images satellites historiques (des décennies d'archives), outils de mesure, export KML/KMZ, impression haute résolution. Utilisé par les architectes, les urbanistes, les chercheurs en environnement et les enseignants.
Quelle est la différence entre Google Earth et Google Earth Pro ?
Aucune différence de données. Google Earth Pro est simplement la version bureau, gratuite depuis 2015. Pro ajoute ce que le web et le mobile n'ont pas : la frise chronologique des archives, l'import/export KML/KMZ, les outils de mesure, l'impression haute résolution et les couches démographiques.
Peut-on voir sa maison en direct sur Google Earth ?
Non. Ni Google Earth ni Google Maps ne diffusent d'images satellite en direct. Ce que vous voyez sont des clichés figés, datant de quelques mois à plusieurs années selon la zone. Les centres urbains sont rafraîchis plus souvent que la campagne, mais Google ne publie aucun calendrier. Le « Google Earth en direct » n'existe pas pour le grand public.
Peut-on naviguer avec Google Earth ?
Non. Pas de GPS, pas de calcul d'itinéraire, pas de guidage vocal. Pour ça, c'est Maps.
Google Earth fonctionne-t-il hors ligne ?
Pas vraiment. Il faut une connexion pour charger les images, et l'interface 3D consomme pas mal de données mobiles. Des zones récemment visitées restent en cache temporairement, mais c'est tout. Maps, lui, permet de télécharger des cartes entières pour un usage offline complet — et il est bien plus léger au quotidien.
Les deux utilisent-ils les mêmes images satellite ?
La base d'images est commune. Mais Earth offre en plus l'accès aux archives historiques — des clichés qui remontent à plusieurs décennies. Maps, non.
Google Earth affiche-t-il Street View ?
Oui. Street View couvre plus de 10 millions de miles de routes sur 249 pays et territoires. Mais sur Earth, l'accès est moins intuitif que sur Maps — faut zoomer et cliquer plutôt que glisser-déposer le bonhomme jaune.
Comment extraire des données depuis Google Maps pour prospecter ?
À la main, c'est pénible : 120 résultats max par recherche. En automatique, un outil comme Scrap.io permet d'extraire des milliers de fiches avec filtres (catégorie, localisation, email présent, note…) et de les exporter en CSV. Les filtres s'appliquent avant extraction, donc vous ne payez que les contacts utiles.
Le scraping de données Google Maps est-il légal ?
Extraire des données publiques dans un cadre commercial éthique, en respectant le RGPD — oui. On explique tout dans notre article sur le cadre légal du scraping Google Maps.
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