Articles » Prospection email » Scrap.io × Make.com - Transformez AUTOMATIQUEMENT Google Maps en opportunités

Un lead qualifié en B2B, ça coûte entre 50 et 150 € quand vous le chassez à la main. Trouver le contact, ouvrir le site, copier l'email dans un tableur, vérifier qu'il est encore valide. Multipliez par 500 prospects. Vous venez de cramer votre mois.

Le même lead, avec le bon workflow ? Moins de 2 €. Parfois 0,50 € (source : Octoparse, 2026).

C'est énorme.

Et le plus beau, c'est que Google Maps contient déjà toutes ces entreprises. Restaurants, artisans, agences, cabinets, garages. Des fiches entretenues par les commerçants eux-mêmes, à jour, vivantes. Le problème n'a jamais été la donnée. Le problème, c'est de la sortir de la carte et de la faire tomber dans votre CRM sans y passer vos nuits. C'est précisément le job du duo Make.com + Scrap.io. On va monter le système ensemble, de A à Z, sans une ligne de code.

Sommaire
  1. Pourquoi automatiser sa prospection Google Maps en 2026 ?
  2. Make.com, c'est quoi ? (et Make vs Zapier vs n8n)
  3. #1 Installez le module Scrap.io sur Make
  4. #2 Connectez votre clé API
  5. #3 Les 4 modules Scrap.io dans Make
  6. #4 Construire un système de prospection automatisé
  7. L'audit de fiche Google Maps, l'angle qui ouvre les portes
  8. Make.com est-il légal ? (RGPD)
  9. Combien ça coûte (et ça rapporte) ?
  10. FAQ

Pourquoi automatiser sa prospection Google Maps en 2026 ?

Prenons Sophie. Consultante en marketing digital, freelance, un carnet de clients à remplir en permanence. Chaque semaine, elle a besoin de 300 nouveaux restaurants à contacter. Avant, elle ouvrait Google Maps et copiait les fiches une par une. Des après-midi entiers. Pour un fichier à moitié rempli, à moitié faux.

Essayez de faire ça manuellement sur 300 lignes. Je vous attends.

Le marché lui donne raison de vouloir changer de méthode. Le no-code pèse désormais environ 52 milliards de dollars en 2026, avec une croissance annuelle proche de 28 % (source : Kissflow / index.dev, 2026). D'ici la fin de l'année, 70 % des nouvelles applications reposeront sur du low-code ou du no-code, et 80 % des utilisateurs de ces plateformes ne seront pas des profils IT (Kissflow, 2026). Traduction : c'est vous, le commercial, le fondateur, la freelance, qui pilotez. Plus besoin d'un développeur pour connecter deux outils.

Et Google Maps, dans tout ça ? C'est la plus grosse base d'entreprises locales de la planète. Scrap.io en indexe 225 676 406, réparties sur 195 pays et plus de 4 000 catégories. Des boîtes que vous ne trouverez jamais sur LinkedIn. Le plombier, la pizzeria, le cabinet dentaire du coin : ils ont tous une fiche Maps, rarement une page LinkedIn. C'est tout l'intérêt de prospecter sur Google Maps plutôt que de recycler les mêmes annuaires que vos concurrents.

Interface de recherche Scrap.io pour automatiser sa prospection Google Maps avec Make.com

Bon. Reste un détail. Le fichier CSV que vous exportez, s'il dort dans votre dossier Téléchargements, il ne vaut rien. (En théorie, vous avez de la donnée. En pratique, vous avez un fichier mort.) C'est là qu'entre en jeu l'automatisation : brancher la source sur un moteur qui alimente votre pipeline tout seul. Le comptage, lui, est gratuit sur Scrap.io. Vous pouvez peser un marché entier avant de dépenser le moindre crédit.

Make.com, c'est quoi ? (et Make vs Zapier vs n8n)

Make.com (ex-Integromat, pour ceux qui ont connu l'ancien nom), c'est un orchestrateur d'automatisation no-code. Un chef d'orchestre visuel. Vous connectez vos outils entre eux sur une interface en drag & drop, vous définissez la logique, et ça tourne tout seul en arrière-plan. Un contact arrive ici, il repart enrichi là, une séquence email démarre ailleurs. Sans que vous touchiez un clavier.

C'est exactement ce que les gens cherchent quand ils tapent make automatisation dans Google : un moyen d'arrêter le copier-coller entre applications. Make gère plus de 3 000 intégrations et, gros bonus en 2026, des modules IA natifs (source : Make.com).

Mais Make face à Zapier ou n8n, on choisit quoi ? Ça dépend surtout de votre besoin en complexité. Voici le comparatif sans langue de bois.

Critère Make Zapier n8n
Workflows complexes ✅ Avancés 🟡 Linéaires ✅ Avancés
Boucles & conditions ✅ Filtres, routeurs, itérateurs 🟡 Limitées ✅ Code custom possible
Open source ❌ ❌ ✅ Auto-hébergeable
Facilité de prise en main 🟡 Moyenne ✅ Facile ❌ Technique
Idéal pour Prospection B2B avancée Débutants, quick wins Profils tech, budget serré

Zapier pense en tuyau A vers B. Simple, efficace, parfait pour un débutant. Sauf que dès que votre pipeline de prospection automatisé a besoin de filtres, de boucles ou d'une étape d'enrichissement, vous tapez dans les limites. Make, lui, gère la complexité sans broncher. Pour un panorama complet des orchestrateurs, on a comparé les meilleurs outils d'automatisation no-code en détail.

Notre parti pris ? Pour la prospection Google Maps, Make gagne. Parce que Scrap.io y a un module officiel. Et un module officiel, ça change tout, comme on va le voir.

#1 Installez le module Scrap.io sur Make

C'est le point de départ, et c'est ce qui rend ce workflow presque imbattable. Scrap.io n'est pas un connecteur bricolé via webhook. C'est une application native, développée spécifiquement pour Make. Le module Scrap.io Make s'installe en un clic.

Rendez-vous sur cette page pour ajouter l'application à votre compte Make.com, puis cliquez sur le bouton Install. Deux minutes. Pas de configuration obscure, pas de terminal, pas de doc de 40 pages.

Et voilà.

Le module apparaît dans votre bibliothèque Make, prêt à être glissé dans n'importe quel scénario. La partie « connecter API Scrap.io à Make », on la fait juste après.

#2 Connectez votre clé API

Pour que Make parle à Scrap.io, il lui faut une clé API. C'est votre passe, celui qui autorise le module à interroger la base en votre nom.

Si vous n'avez pas encore de compte Scrap.io, profitez de l'essai gratuit : 7 jours et 100 leads offerts, API incluse (oui, l'API tourne même pendant l'essai). Une fois le compte créé, générez votre clé ici : scrap.io/app/user/security/api-token. Vous la copiez, vous la collez dans le module Scrap.io de Make. Terminé.

La vidéo ci-dessous montre l'extraction de A à Z, clé API comprise. Idéal si vous débutez et voulez un make.com tutoriel français qui va droit au but.

Video: Scrap.io - Comment Démarrer ?

#3 Les 4 modules Scrap.io dans Make

Une fois connecté, le module Scrap.io ne fait pas qu'une chose. Il vous donne quatre briques à assembler selon votre objectif. Comprendre ce que chacune fait, c'est comprendre tout ce que vous pouvez construire.

La recherche (search). Vous lancez une requête par catégorie et par zone : « restaurants à Bordeaux », « agences web en Occitanie ». Le module vous renvoie la liste, avec tous les filtres appliqués en amont (on y revient à l'étape suivante, parce que c'est l'arme secrète).

L'export. Le module déclenche l'extraction et récupère les fiches complètes : nom, adresse, téléphone typé fixe ou mobile, emails classés par catégorie, réseaux sociaux, note, avis, technologies du site. C'est la donnée brute qui alimentera votre CRM.

L'enrichissement. Vous partez d'un email, d'un domaine ou d'un numéro, et Scrap.io remonte l'ensemble des données Google Maps associées. Parfait pour compléter une fiche déjà existante. C'est le cœur de tout enrichissement CRM automatique : le contact entre à moitié vide, il ressort complet.

Le comptage. Combien de coiffeurs avec un email à Lille ? Le module vous sort le chiffre. Gratuitement. Sans consommer un crédit.

Toute la mécanique technique est documentée ici : apidoc.scrap.io. Et si vous préférez piloter tout ça en langage naturel plutôt que de construire un scénario, sachez que Scrap.io expose aussi un connecteur MCP qui branche Claude, ChatGPT ou Gemini directement sur la base. Deux routes, même destination.

#4 Construire un système de prospection automatisé

On assemble tout. Voici à quoi ressemble un vrai workflow de prospection B2B sans code, celui qui tourne pendant que vous dormez.

Reprenons Sophie et ses 300 restaurants. Son objectif : ne contacter que les établissements avec un email valide et une note correcte, puis les injecter dans son CRM avec une séquence de cold email à la clé. Voici les étapes, dans l'ordre :

  1. Recherche filtrée sur Scrap.io. Catégorie « restaurant », zone « Bordeaux », filtres actifs : email présent, note supérieure à 4, site web existant.
  2. Filtrage AVANT extraction. Sur les fiches disponibles, seules celles qui passent les filtres seront extraites. C'est ici que les crédits sont économisés.
  3. Export via le module Make. Les fiches qualifiées remontent avec toutes leurs colonnes.
  4. Injection dans le CRM + séquence. Make route chaque contact vers HubSpot, Pipedrive ou un Google Sheet, puis déclenche l'envoi personnalisé (nom du resto, note, ville).

La clé, c'est l'ordre.

Vous filtrez, PUIS vous extrayez. Jamais l'inverse.

Pourquoi ce détail change tout ? Chiffre concret, mesuré via Scrap.io en septembre 2026 : la France compte 222 196 restaurants sur Google Maps, dont 63 123 avec une adresse email, soit à peu près 28 %. Si vous extrayez la base entière, vous payez 222 196 crédits pour récupérer 159 000 fiches inexploitables. Avec le filtrage avant extraction, vous ne payez que les 63 123 fiches utiles. (Croyez-moi, quand on a utilisé des outils qui facturent TOUS les résultats, on mesure la différence.)

Filtres Scrap.io appliqués avant extraction pour automatiser prospection Google Maps avec Make

Côté vitesse, le moteur ne rigole pas : 10 000 requêtes par minute, et un cas client réel de 11 734 entreprises extraites en 45 minutes. Vous branchez ça sur un scénario Make qui tourne en boucle, et vous avez une machine à leads en autopilote.

Pour vous éviter de partir de zéro, on a préparé le scénario complet : téléchargez le scénario Make prêt à l'emploi. Vous l'importez, vous branchez votre clé API, et il tourne.

Récupérez le scénario Make + branchez votre clé API. 225 millions d'établissements dans 195 pays, filtrage avant extraction pour ne payer que l'utile. Essai gratuit, 100 leads offerts. Lancer mon premier scénario →

Et si vous ne vouliez même pas ouvrir Make ? Le nouveau terrain de jeu, c'est le « vibe prospecting » : vous décrivez votre cible à une IA en langage naturel, et elle construit la liste toute seule via le MCP. La vidéo ci-dessous montre le principe avec Claude. C'est bluffant, et ça complète très bien l'approche prospection commerciale et IA.

Video: Comment Scraper des Leads Locaux avec le Vibe Prospecting et Claude ?

L'audit de fiche Google Maps, l'angle qui ouvre les portes

Petit aparté, mais un aparté qui vaut de l'or. Envoyer un cold email, c'est bien. Envoyer un cold email qui apporte une vraie valeur avant même de vendre, c'est un autre niveau de taux de réponse.

L'idée : au lieu de balancer « Bonjour, je propose mes services », vous livrez un mini-audit de la fiche Google Maps du prospect. Sa note, son nombre d'avis, la présence ou l'absence de site web, les points à améliorer. Concrètement, vous montrez que vous avez fait vos devoirs. Et ça, un restaurateur qui reçoit 40 emails génériques par semaine, il le remarque.

Ce genre d'audit de fiche Google Maps automatisé se monte, lui aussi, dans Make à partir des données Scrap.io. La vidéo détaille le montage complet.

Toutes les sources du projet sont téléchargeables en suivant ce lien. Vous récupérez le template, vous l'adaptez à votre secteur, et vous avez un angle d'attaque qui sort du lot.

Make.com est-il légal ? (RGPD)

La question tombe toujours. Automatiser sa prospection depuis Google Maps, c'est légal ? Oui. Sous conditions. Et les conditions sont raisonnables.

Les données affichées sur une fiche Google Maps (nom, adresse, téléphone pro, site web) sont des données business publiques, publiées volontairement par les propriétaires. En B2B, la prospection par email s'appuie sur l'intérêt légitime : pas besoin de consentement préalable. Trois règles suffisent à rester dans les clous.

Un : informez. Au premier contact, indiquez d'où viennent les données et proposez un lien de désinscription. Trois lignes en bas de l'email.

Deux : respectez l'opposition. Quelqu'un dit « stop » ? C'est fini. Suppression, liste noire, pas de relance. Point.

Trois : conservez raisonnablement. Les données de prospects inactifs se suppriment après environ 3 ans.

Là-dessus, Scrap.io joue franc jeu : uniquement des données business publiquement disponibles, chacune traçable à sa source, sur une plateforme conforme RGPD et CCPA. Et le filtrage avant extraction, c'est de la minimisation des données par construction : vous ne collectez que ce dont vous avez besoin. Pour le cadre juridique complet, avec sources et jurisprudence, on a un guide dédié sur la légalité du scraping Google Maps.

Combien ça coûte (et ça rapporte) ?

Parlons argent. Le duo Make + Scrap.io, ça pèse quoi sur la carte bancaire, et surtout, ça rapporte quoi ?

Côté Make, il existe un plan gratuit pour démarrer et tester vos premiers scénarios. Largement suffisant pour valider le workflow. Au-delà, les plans payants restent accessibles pour un solopreneur. Sur la question du make.com pricing, retenez surtout ceci : le coût de l'orchestrateur est dérisoire face au temps qu'il vous rend.

Côté Scrap.io, un crédit égale un établissement exporté. L'essai vous offre 100 leads. Ensuite, le vrai levier d'économie, c'est le filtrage avant extraction : vous ne payez jamais pour une fiche sans email ou une entreprise fermée. Comparez les deux méthodes :

Méthode Coût par lead qualifié Temps
Recherche manuelle 50 à 150 € Des heures
Make + Scrap.io 0,50 à 2 € Quelques minutes

Un facteur 50 à 100. (Source du coût manuel : Octoparse, 2026.) Et ce calcul suppose que vous ne recommencez pas trois fois. Or un fichier acheté et figé vieillit vite : entreprises fermées, numéros recyclés, emails morts. Scrap.io re-scrape chaque export en temps réel, donc vous ne prospectez pas des fantômes. On explique le mécanisme en détail dans notre article sur l'extraction en temps réel.

Question outil complémentaire : pour enrichir vos contacts avec des emails nominatifs français, des solutions comme Dropcontact se branchent aussi dans Make, tout comme les séquenceurs multicanaux Lemlist ou La Growth Machine. Ils complètent Scrap.io sans le concurrencer : Scrap.io fournit la donnée Maps fraîche, eux gèrent l'envoi. Et si vous voulez enchaîner extraction et enrichissement multi-sources à grande échelle, notre guide Clay + Google Maps pose l'autre moitié du décor.

Rejoint par 50 000+ professionnels, noté 4,8/5 sur Capterra et 4,9/5 sur G2. Scrap.io alimente la prospection de Revolut, Amazon ou L'Oréal. Testez gratuitement, 100 leads offerts →

Un mot d'honnêteté, parce qu'on n'est pas là pour vendre du rêve. Beaucoup de gens débattent de tout ça sur le terrain. Sur le fil Reddit r/automation consacré à l'extraction de leads directement depuis Google Maps, la vraie question qui revient n'est pas « peut-on scraper », mais « quel outil renvoie vraiment des emails exploitables ». Parce que la moitié des scrapers vous sortent des fiches sans le moindre contact. Et côté retour d'expérience francophone, Le Filon décrit très bien le principe du robot-assistant qui ajoute 5 à 10 leads par jour, en silence, sans intervention. C'est ça, l'objectif. Pas la magie. De la régularité.

FAQ

Comment automatiser sa prospection avec Make.com et Google Maps ?

Installez le module officiel Scrap.io sur Make, connectez votre clé API, puis importez un scénario prêt à l'emploi. Le workflow extrait les fiches Google Maps filtrées (email présent, note, zone), puis les injecte dans votre CRM ou votre Google Sheet avec une séquence email à la clé. Comptez 20 à 30 minutes de configuration, sans une ligne de code.

Make.com est-il gratuit ?

Make propose un plan gratuit pour tester vos premiers scénarios. Suffisant pour valider un workflow de prospection. Côté données, Scrap.io offre un essai gratuit de 7 jours avec 100 leads pour brancher le tout et voir le résultat sur votre marché.

Make ou Zapier pour la prospection Google Maps ?

Zapier est plus simple à prendre en main, idéal pour un premier automatisme linéaire. Make est plus flexible : filtres, boucles, conditions, enrichissement en cascade. Pour la prospection Google Maps, Make a un avantage décisif : Scrap.io y dispose d'un module officiel, ce qui simplifie tout le montage.

Est-ce légal d'automatiser la prospection depuis Google Maps ?

Oui, en B2B. Les données des fiches Google Maps sont publiques et la prospection par email repose sur l'intérêt légitime (pas d'opt-in requis). Trois obligations : informer de la source, offrir une désinscription, conserver les données au maximum 3 ans. Scrap.io ne collecte que des données business publiques, traçables, conforme RGPD et CCPA.

Google Maps donne-t-il les emails ?

Pas directement. Google Maps affiche rarement l'email sur la fiche elle-même. Scrap.io va le chercher en scrapant le site web associé, puis le classe par type (contact, commercial, marketing, nominatif avec prénom et nom). C'est ce qui permet d'automatiser le cold email Google Maps sans passer trois heures sur chaque fiche.

Conclusion

Bref. Le plus dur, dans l'automatisation, ce n'est pas la technique. C'est de se lancer.

Vous avez maintenant le module officiel, la clé API, le scénario prêt à l'emploi et l'angle de l'audit pour ouvrir les conversations. D'ailleurs, la meilleure façon de saisir le truc, c'est de le voir tourner une fois. Montez un premier scénario sur une seule ville, mesurez le temps gagné, puis élargissez. Votre pipeline se remplit tout seul pendant que vous faites autre chose.

Votre premier scénario peut tourner ce soir. Installez le module Scrap.io sur Make, branchez votre clé API, importez le scénario prêt à l'emploi. 225 millions d'établissements, données fraîches en temps réel, filtrage avant extraction. Essai gratuit, 100 leads offerts. Démarrer maintenant →

Générer un fichier de restaurant avec Scrap.io