71 100. C'est le nombre de défaillances d'entreprises comptabilisées sur douze mois glissants début 2026 en France. Un record absolu. Le précédent record datait de… 2025. Autant dire qu'on bat des sommets tous les ans, maintenant.
Derrière ces chiffres, il y a des milliers de fonds de commerce à reprendre, des équipements à liquider, des bases clients que plus personne ne gère. Une matière première énorme pour les repreneurs, les avocats spécialisés en procédures collectives, et les fournisseurs B2B qui veulent flairer les impayés avant qu'il ne soit trop tard.
Le hic ? Trouver une liste entreprise en liquidation judiciaire gratuit qui soit fiable ET exploitable, c'est souvent la galère. Le BODACC publie avec plusieurs semaines de retard. Infogreffe facture la moindre consultation. Et les plateformes spécialisées sont rarement complètes.
Bonne nouvelle : il existe des méthodes pour repérer les entreprises en difficulté avant que tout le monde soit au courant. On fait le tour, sans langue de bois.
Video : Scrap.io - Comment Démarrer ?
- Record Historique : Les Défaillances d'Entreprises en France en 2026
- Où Trouver la Liste des Entreprises en Liquidation Judiciaire Gratuitement ?
- La Méthode Google Maps + Scrap.io : Une Longueur d'Avance
- Scrap.io vs Solutions Traditionnelles : Comparatif 2026
- Racheter une Entreprise en Liquidation : Ce Qu'il Faut Savoir
- 6 Cas d'Usage Concrets pour Exploiter ces Listes
- Automatiser Votre Veille avec Make.com + Scrap.io
- Aspects Juridiques et Conformité RGPD
- FAQ : Les Questions Essentielles
Record Historique : Les Défaillances d'Entreprises en France en 2026
Les chiffres du T1 2026 : la sinistralité accélère
On avait cru à un plateau. Raté. Les données Altares du premier trimestre 2026 sont tombées, et elles enfoncent le clou : 18 986 procédures collectives ouvertes sur le trimestre, soit +6,4 % par rapport à l'an dernier (source : Altares). Le mouvement ne ralentit pas. Il grimpe.
Dans le détail : 12 836 liquidations judiciaires directes (+3,6 %) et 5 767 redressements judiciaires (+13,6 %) sur le seul T1 2026 (Altares). Le redressement bondit plus vite que la liquidation, ce qui en dit long sur des trésoreries à bout de souffle.
Sur douze mois glissants, on atteint 71 100 défaillances, un niveau jamais vu (Altares). Et plus de 75 000 emplois menacés, un record depuis 2009 (Altares). C'est énorme. On parle d'une ville entière qui bascule en sursis professionnel en l'espace d'une année.
Petit rappel pour situer : les entreprises attendent en moyenne 18 mois avant de déposer le bilan. Résultat ? Quand la procédure s'ouvre, il est souvent trop tard pour redresser quoi que ce soit. D'où ce ratio écrasant de liquidations directes.
Quels secteurs sont les plus touchés ?
Sans grande surprise, la construction reste en tête de la casse. Le BTP encaisse encore les conséquences de la flambée des matériaux et du ralentissement immobilier amorcé en 2023. Juste derrière : le commerce et la réparation automobile, puis l'hébergement-restauration. Le trio habituel, quoi.
Les fermetures d'enseignes racontent la même histoire. Casa est passée en redressement judiciaire avec 143 magasins concernés. 4murs a annoncé la fermeture de ses 80 points de vente d'ici juin 2026. C&A a déjà baissé le rideau sur 24 boutiques. Et ce n'est probablement pas fini.
(Pour ceux qui cherchent une liste des sociétés en défaillance par secteur d'activité, les données Altares sont le gold standard. Sauf qu'elles ne sont pas gratuites. On verra plus bas comment contourner ça.)
Projections 2026 : un plateau haut, pas d'accalmie
Soyons clairs : l'idée d'un reflux en 2026 est contredite par les faits. On est sur un plateau historiquement haut, sans reflux confirmé au premier semestre 2026. La conjoncture reste tendue : coût du crédit élevé, consommation atone, et un tissu de TPE-PME essoré par trois années consécutives de hausse des faillites.
Concrètement ? Les entreprises fermées récemment en France 2026 vont continuer d'alimenter les registres pendant au moins douze mois. Pour les pros qui exploitent ces listes, repreneurs, avocats, fournisseurs, le flux ne va pas se tarir. Loin de là.
Où Trouver la Liste des Entreprises en Liquidation Judiciaire Gratuitement ?
Pour trouver gratuitement la liste des entreprises en liquidation judiciaire, la source officielle est le BODACC, qui publie toutes les annonces de procédures collectives. Pappers propose un classement des défaillantes, Actify centralise les offres de reprise. Pour une détection en temps réel avec les coordonnées de contact, Scrap.io repère les fermetures sur Google Maps avant leur publication au BODACC.
Ça, c'est la version courte. Maintenant, entrons dans le concret, source par source.
Le BODACC : la source officielle (et ses limites)
Le Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales (bodacc.fr) reste LA référence. C'est là que passent toutes les annonces : ouverture de redressement, prononcé de liquidation, plans de cession.
Le problème ? L'ergonomie date de 2005 (on est gentil). La recherche par texte est pénible, aucun filtre par secteur ou par taille, et surtout : les annonces arrivent avec un délai de 3 à 6 semaines après le jugement. Quand vous découvrez l'info sur le BODACC, les repreneurs les plus rapides ont déjà appelé le mandataire.
Pour une consultation gratuite du BODACC sur les liquidations judiciaires, c'est fonctionnel. Pour être proactif, ça ne suffit pas. Point.
Pappers : le classement des entreprises défaillantes
Pappers.fr a démocratisé l'accès aux données d'entreprises. Leur section « entreprises défaillantes » permet de filtrer par type de procédure, zone géographique et date. Gratuit pour les données de base.
Le hic : pas d'email, pas de téléphone, aucune donnée de contact exploitable pour de la prospection. Vous avez le SIREN, la raison sociale, l'adresse. Et c'est tout. Pour un repreneur qui veut juste repérer des cibles, c'est utile. Pour un commercial qui veut prospecter, c'est insuffisant.
Storybee : l'outil dédié aux repreneurs
Storybee est une startup French Tech de Perpignan qui a développé un moteur de recherche spécialisé dans les entreprises à reprendre. Ils analysent automatiquement les données du BODACC. Cas documenté : la reprise de « Le Facteur Livre » a été facilitée via leur plateforme (témoignage publié sur leur blog). Bien pensé pour les repreneurs, mais pas de données de contact enrichies et pas d'automatisation de veille.
Actify : la marketplace des mandataires judiciaires
Actify est la plateforme officielle créée par le Conseil National des Administrateurs Judiciaires et Mandataires Judiciaires (CNAJMJ). Toutes les offres de reprise y sont centralisées, avec data-rooms, chiffre d'affaires, effectifs. La voie royale pour les repreneurs sérieux. Mais Actify se limite aux offres officielles : pas de détection précoce, rien pour identifier les entreprises avant que le mandataire ne publie l'appel d'offres.
FailliteTracker : le suivi en temps réel
FailliteTracker, lancé en 2024, exploite l'API du BODACC et les données des greffes pour un suivi interactif des défaillances. Licencié officiel du BODACC, couverture sur 3 ans, analyse par secteur, taille, région. Intéressant pour de la veille liquidation judiciaire automatique gratuite, mais toujours dépendant du délai de publication du BODACC. Et toujours sans données de contact.
Des plateformes comme Scrap.io détectent les entreprises fermées en temps réel sur Google Maps, à l'échelle d'une ville, d'un département ou d'un pays entier. 225 millions d'établissements indexés, 195 pays couverts, emails et téléphones inclus. Tester Scrap.io gratuitement (essai 7 jours, 100 leads offerts) →
La Méthode Google Maps + Scrap.io : Une Longueur d'Avance
Voilà l'angle mort que presque personne n'exploite. Google Maps est l'un des meilleurs indicateurs avancés de fermeture d'entreprise. Et non, ce n'est pas de la théorie. C'est un mécanisme vérifiable, chiffres à l'appui.
Pourquoi Google Maps détecte les fermetures avant le BODACC
Quand un commerce ferme, trois signaux apparaissent sur sa fiche Google Maps dans les jours qui suivent : le statut passe à « Fermé définitivement », les horaires disparaissent, et les avis négatifs s'accumulent (« fermé quand j'y suis allé », « numéro hors service »).
Tout ça arrive 2 à 4 semaines avant la publication de la procédure au BODACC. Pourquoi ? Parce que la fermeture physique précède toujours le jugement du tribunal. Le temps que le mandataire dépose le bilan, que le tribunal statue, que le greffier transmette au BODACC… Google Maps a déjà l'info. Longtemps avant.
Envie d'un ordre de grandeur ? Au 18 août 2026, on comptait 81 121 restaurants au statut « Fermé définitivement » sur Google Maps en France (source : Scrap.io, août 2026). Rien que la restauration. Cette donnée, aucun registre officiel ne vous la sort en trois secondes. Google Maps, si. Et pour repérer les signaux faibles en amont, notre guide sur l'analyse de sentiment des avis Google montre comment lire entre les lignes des commentaires clients.
Guide pas à pas : 5 étapes pour extraire les données
Video : Comment Obtenir Toutes les Entreprises d'une Ville ? (en 2 clics)
La méthode, étape par étape :
- Choisir votre secteur et votre zone géographique. Sur Scrap.io, tapez votre requête (« restaurant Paris », « garage automobile Bouches-du-Rhône »). Le moteur interroge Google Maps et indexe les résultats. Le comptage s'affiche gratuitement, sans consommer de crédit.
- Appliquer le filtre « Fermé définitivement ». C'est le nerf de la guerre. Ce filtre isole toutes les entreprises dont la fiche indique une fermeture. Détail qui compte : les filtres s'appliquent AVANT extraction, donc vous ne payez que pour des fiches utiles.
- Affiner par département ou par rayon. Vous pouvez scraper les coordonnées Google Maps par ville, département, ou dessiner un rayon/polygone sur la carte.
- Exporter les données enrichies. Emails classifiés, téléphones (avec le type fixe/mobile), profils réseaux sociaux, adresse complète, catégorie d'activité. Tout part en CSV ou Excel. Idéal si vous cherchez un fichier entreprises en liquidation judiciaire Excel.
- Croiser avec les données publiques. Recoupez avec le BODACC ou Pappers pour confirmer la nature de la procédure (liquidation vs simple fermeture). Deux minutes, et vous êtes fixé.
Pour aller plus loin sur la prospection locale, consultez notre guide sur comment prospecter sur Google Maps, et la méthode détaillée pour obtenir toutes les entreprises d'une ville en 2 clics.
Les avantages exclusifs (emails, téléphones, filtres géographiques)
Ce qui distingue vraiment cette approche : vous obtenez des données de contact que ni le BODACC, ni Pappers, ni Storybee ne fournissent. Emails professionnels, numéros de téléphone, profils LinkedIn ou Facebook. Tout ce qu'il faut pour joindre directement le gérant, le mandataire, ou les parties prenantes.
Le filtrage géographique, c'est l'autre bijou. Pas juste « Île-de-France » ou « PACA » en texte, mais un rayon précis en kilomètres, ou un polygone dessiné à la main sur la carte. Parfait pour quelqu'un qui cherche une entreprise en liquidation judiciaire à reprendre près de chez moi.
Scrap.io vs Solutions Traditionnelles : Comparatif 2026
Tableau comparatif
| Critère | BODACC | Pappers | Storybee | Actify | FailliteTracker | Scrap.io |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix | Gratuit | Freemium | Freemium | Gratuit | Freemium | Essai gratuit |
| Données de contact (email/tél.) | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ✅ |
| Délai de détection | 3 à 6 semaines | 3 à 6 semaines | 3 à 6 semaines | Variable | 3 à 6 semaines | Temps réel |
| Filtre géographique avancé | ❌ | Basique | Basique | Basique | ✅ | ✅ (rayon/polygone) |
| Export CSV/Excel | ❌ | ✅ (limité) | ❌ | ❌ | ❌ | ✅ |
| Automatisation (API/Make.com) | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ✅ |
| Couverture | France | France | France | France | France + EU (bientôt) | 195 pays |
Rapport qualité-prix et accès aux données de contact
Le BODACC est gratuit, et pour une consultation gratuite BODACC liquidation judiciaire, c'est parfait. Mais le gratuit a un coût caché : le temps perdu et les opportunités manquées. Si votre objectif est de prospecter ou d'agir vite, c'est un vrai handicap.
Pappers est excellent pour la recherche ponctuelle. Storybee et Actify sont taillés pour les repreneurs. FailliteTracker fait un bon travail de suivi. Chacun sa spécialité, et c'est très bien.
Mais aucune de ces solutions ne fournit d'emails ou de téléphones. Aucune ne détecte les fermetures en temps réel. Aucune ne permet d'automatiser sa veille. Scrap.io comble un vide que les outils traditionnels n'adressent tout simplement pas. Face aux nouveaux venus de la SERP (repreneurs.com, swim.legal, delta-assurances.fr qui se limite au +10 M€ de CA, pouey.com), l'argument tient toujours : seul à croiser emails + téléphones, détection temps réel, filtrage rayon/polygone, filtrage avant extraction, 195 pays.
Plus de 50 000 professionnels utilisent Scrap.io pour leur prospection locale. Cas réel : 11 734 entreprises extraites en 45 minutes. Vous cherchez les fermetures récentes de votre secteur, avec les coordonnées pour agir ? Lancez votre première extraction gratuitement →
Racheter une Entreprise en Liquidation : Ce Qu'il Faut Savoir
Le cadre juridique de la reprise
Quand une entreprise est en liquidation judiciaire, c'est le liquidateur (mandataire judiciaire) qui organise la vente des actifs sous l'autorité du tribunal de commerce. L'offre de reprise doit inclure les mentions obligatoires : périmètre des actifs, sort des contrats, nombre de salariés repris, prix proposé.
Point important : pas de condition suspensive de financement. Autrement dit, quand vous faites une offre, les fonds doivent être disponibles ou quasi-confirmés. C'est ce qui freine beaucoup de candidats. Et c'est exactement ce qui crée des opportunités pour ceux qui sont préparés.
Les avantages financiers (prix réduits de 40 à 80 %)
Les prix de rachat en liquidation judiciaire tournent en moyenne autour de 6 % du chiffre d'affaires de l'entreprise (source : Code de Commerce et études sectorielles). La Banque de France estime la décote entre 40 et 80 % par rapport au marché traditionnel.
Pour quelqu'un qui veut acheter une entreprise en liquidation judiciaire pas cher, c'est objectivement le canal le plus avantageux. Un restaurant qui faisait 300 000 € de CA peut se racheter pour 15 000 à 20 000 €, équipements inclus. Évidemment, le risque est proportionnel à la décote. Mais ça, c'est une autre histoire.
Exemples de reprises réussies en 2025-2026
Naïo Technologies. Ce pionnier toulousain de la robotique agricole est passé de 6,5 M€ de CA en 2022 à 2,4 M€ en 2024. Placé en redressement judiciaire en juin 2025, il a été repris par Antoine Monville et Matthias Carrière, avec le soutien de Mirova, Bpifrance et la Région Occitanie. Plan de financement de 6,4 M€, 21 des 49 emplois préservés. Objectif : 100 robots/an d'ici 2028, CA cible de 11 M€ (Source : L'Usine Nouvelle).
Christine Laure. Marque de prêt-à-porter féminin en difficulté, reprise en novembre 2025 par le patron de Pimkie. 200 des 284 salariés repris. Un cas typique de reprise de marque retail par un concurrent qui exploite les synergies.
Ces exemples montrent que reprendre une entreprise en liquidation judiciaire n'est pas juste possible : ça peut devenir une vraie stratégie de croissance. À condition d'avoir l'info en amont.
6 Cas d'Usage Concrets pour Exploiter ces Listes
Repreneurs et investisseurs
Le cas d'usage le plus évident. Identifier des entreprises en difficulté à reprendre avant qu'elles n'apparaissent sur Actify ou dans la presse. Avec Scrap.io, un repreneur filtre par secteur et par zone, puis récupère directement les coordonnées pour joindre le gérant ou le mandataire. Rapide, ciblé, sans intermédiaire.
Cabinets d'avocats et mandataires
Les cabinets spécialisés en droit des entreprises en difficulté ont besoin d'une veille constante sur les nouvelles procédures. Plutôt que de scruter le BODACC chaque matin, une base de données entreprises en faillite France enrichie et automatisée leur fait gagner des heures chaque semaine. Le temps, dans ce métier, c'est le nerf de la guerre.
Fournisseurs B2B et veille crédit
Un fournisseur qui livre une entreprise en liquidation risque de ne jamais être payé. La prospection commerciale par email combinée à une veille défaillances permet d'anticiper les impayés, et de rediriger les efforts commerciaux vers des prospects sains. Un réflexe défensif qui rapporte gros.
Consultants en restructuration
Les consultants en restructuration ont besoin d'un flux constant de leads qualifiés : des entreprises pas encore en liquidation, mais qui montrent des signaux faibles (fermeture de succursales, avis négatifs, baisse d'activité). Google Maps est une mine d'or pour ces signaux. En couplant ces données avec une lecture fine de l'e-réputation des entreprises ciblées, on affine encore le tir.
Agences web et créateurs de sites
Une entreprise en difficulté qui redémarre a souvent besoin de tout refaire, à commencer par sa présence en ligne. Le filtre « site web absent » de Scrap.io isole les cibles en un clic. Même logique que pour la liste des plombiers de France, où près d'une fiche sur deux n'a pas de site : un besoin objectif, un pitch qui s'écrit tout seul.
Chineurs et revendeurs d'équipements
Restaurants, ateliers, commerces : quand ça ferme, le matériel part à la revente. Fours professionnels, mobilier, machines. Repérer ces fermetures en temps réel via Google Maps, c'est prendre une longueur d'avance sur les enchères et les ventes de gré à gré.
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Automatiser Votre Veille avec Make.com + Scrap.io
Video : Comment Transformer votre CRM en Machine de Guerre grâce aux Données Google Maps
Mise en place d'alertes automatiques
Scruter manuellement les défaillances entreprises France chaque semaine, c'est faisable. Automatiser la chose, c'est nettement mieux. L'intégration Scrap.io × Make.com permet de créer des scénarios qui tournent tout seuls :
- Lancer une recherche Scrap.io chaque lundi sur votre secteur et votre zone
- Filtrer les résultats « fermé définitivement »
- Envoyer les nouveaux résultats dans un Google Sheet ou directement dans votre CRM
En 30 minutes de setup, vous avez une veille liquidation judiciaire automatique gratuite (enfin, au coût des abonnements Make.com et Scrap.io, mais ça se rentabilise au premier deal). La même mécanique sert d'ailleurs à la veille concurrentielle sur Google Maps, si vous voulez élargir le radar au-delà des seules fermetures.
Export et intégration CRM
L'enrichissement CRM automatique avec les données Google Maps garde votre base de prospects toujours à jour. Les entreprises fermées sont automatiquement taguées, les nouvelles cibles injectées. Et votre pipeline commercial ne dépend plus d'un stagiaire qui copie-colle depuis le BODACC. Franchement, qui a envie de faire ça à la main ?
Aspects Juridiques et Conformité RGPD
La collecte de données publiques est-elle légale ?
Oui. Les informations publiées sur Google Maps (raison sociale, adresse, téléphone, email, horaires, avis) sont des données publiques. Leur collecte est encadrée mais autorisée, tant qu'elle respecte les conditions d'utilisation de la plateforme source et les lois en vigueur. Pour un décryptage complet, consultez notre article sur la légalité du scraping Google Maps.
Prospection B2B : l'exemption RGPD
Point fondamental : le RGPD prévoit une exemption pour la prospection B2B. Concrètement, vous n'avez pas besoin de consentement préalable pour contacter une entreprise par email à son adresse professionnelle. La base légale, c'est l'intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD).
Conditions à respecter : le message doit être en rapport avec la fonction professionnelle du destinataire, et un mécanisme d'opt-out doit figurer dans chaque communication. Comme le rappelle Service-public.fr, il est possible de consulter gratuitement plusieurs sites spécialisés pour identifier les entreprises en procédure collective.
Durée de conservation et opt-out
La durée de conservation recommandée pour les données de prospection B2B est de 3 ans maximum à compter du dernier contact. Au-delà, il faut supprimer ou anonymiser. Et chaque email envoyé doit contenir un lien de désinscription fonctionnel. C'est non négociable.
FAQ : Les Questions Essentielles
Où trouver la liste des entreprises en liquidation judiciaire gratuitement ?
Le BODACC (bodacc.fr) est la source officielle et gratuite. Pappers.fr propose un classement des entreprises défaillantes. Storybee.fr et Actify.fr offrent des outils de recherche spécialisés pour les repreneurs. Pour une veille en temps réel avec données de contact enrichies, Scrap.io détecte les fermetures sur Google Maps avant leur publication au BODACC. C'est la méthode la plus complète pour obtenir une liste entreprise en liquidation judiciaire gratuit réellement exploitable.
Comment connaître les entreprises en difficulté ?
Plusieurs sources se complètent, selon le niveau de fraîcheur recherché :
- BODACC : les annonces officielles de procédures collectives (délai de 3 à 6 semaines).
- Pappers : le classement des entreprises défaillantes, avec filtres par procédure et zone.
- Actify : les offres de reprise centralisées par les mandataires judiciaires.
- Scrap.io : la détection en temps réel des fermetures sur Google Maps, emails et téléphones inclus, 2 à 4 semaines avant le BODACC.
Quelles sont les entreprises qui vont fermer en 2026 ?
Impossible de prédire une fermeture précise, mais les signaux faibles se repèrent. Les secteurs les plus exposés en 2026 restent la construction, le commerce et la réparation automobile, ainsi que l'hébergement-restauration. Sur le terrain, le statut « Fermé définitivement » sur Google Maps, la chute des avis récents et la disparition des horaires sont des indicateurs avancés, souvent visibles 2 à 4 semaines avant la publication au BODACC. Croiser ces signaux, c'est la meilleure façon d'anticiper.
Comment retrouver une société qui a fermé ?
Pour retrouver une société fermée, commencez par le registre national des entreprises (registre.entreprises.gouv.fr) et le BODACC, qui conservent l'historique des procédures. Le greffe du tribunal de commerce compétent détient les jugements. Sur Google Maps, la fiche reste souvent visible avec le statut « Fermé définitivement », ce qui permet de récupérer l'ancienne adresse, le téléphone et parfois l'email du gérant, utile pour retrouver le mandataire ou négocier une reprise d'actifs.
Comment savoir si une entreprise est en liquidation judiciaire ?
Consultez le BODACC, le registre national des entreprises (registre.entreprises.gouv.fr) ou le greffe du tribunal de commerce compétent. Infogreffe propose aussi un service de surveillance. Sur Google Maps, les signaux comme le statut « fermé définitivement », la suppression des horaires ou l'accumulation d'avis négatifs sont des indicateurs fiables, souvent disponibles des semaines avant la publication officielle.
Peut-on racheter une entreprise en liquidation judiciaire ?
Oui. Le liquidateur organise la vente des actifs sous l'autorité du tribunal. Les prix sont généralement 40 à 80 % inférieurs au marché. L'offre de reprise doit inclure les mentions obligatoires (périmètre, salariés, prix), et le repreneur doit justifier de fonds disponibles : pas de condition suspensive de financement.
Quelle est la différence entre redressement et liquidation judiciaire ?
Le redressement judiciaire vise à poursuivre l'activité et à sauver l'entreprise (plan de continuation ou de cession). La liquidation judiciaire intervient quand le redressement est manifestement impossible : l'activité cesse et les actifs sont vendus pour rembourser les créanciers. Au T1 2026, on comptait 12 836 liquidations directes pour 5 767 redressements, soit plus de deux liquidations pour un redressement.
Est-il légal de collecter les emails d'entreprises en liquidation ?
Oui, dans le cadre de la prospection B2B. Le RGPD prévoit une exemption pour les données professionnelles : pas de consentement préalable requis, mais obligation de proposer un opt-out dans chaque communication. La durée de conservation recommandée est de 3 ans maximum après le dernier contact.
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