Video : Comment Scraper des Téléphones sur Google Maps ?
- Pourquoi c'est plus dur qu'avant
- Méthode 1 : le site web de l'entreprise
- Méthode 2 : Google Maps et la fiche établissement
- Méthode 3 : les annuaires pro (PagesJaunes & co)
- Méthode 4 : les bases officielles (SIRENE, Pappers)
- Méthode 5 : LinkedIn et les réseaux sociaux
- Méthode 6 : les outils d'enrichissement B2B
- Méthode 7 : l'extraction en masse avec Scrap.io
- Les 7 méthodes en un tableau
- Numéro fixe ou mobile ? Ça change tout
- Cadre légal 2026 : RGPD et loi Bloctel
- Conclusion
- FAQ
Thierry vend des logiciels de caisse aux restaurateurs. Un matin, il lui faut le numéro d'un bistrot précis pour rappeler un gérant. Trente secondes plus tard, c'est réglé. La fiche Google, le numéro, l'appel. Facile.
Le lendemain, son boss lui demande de constituer un fichier de 800 restaurants sur trois départements. Là, c'est une autre histoire. Copier-coller 800 numéros à la main ? C'est l'enfer. Et Thierry le sait déjà.
Voilà tout le problème du numéro de téléphone entreprise résumé en deux journées. Trouver un numéro, tout le monde sait faire. En trouver mille, propres, à jour, triés, c'est un métier. Cet article couvre les deux besoins, avec 7 méthodes concrètes, du réflexe de base à l'extraction en masse. Sans vous vendre du rêve.
Pourquoi c'est plus dur qu'avant
On pourrait croire qu'avec Internet, trouver le numéro de téléphone d'une entreprise est devenu trivial. En théorie, oui. En pratique, c'est le bazar.
Le décor, d'abord. La France comptait 7 329 587 entreprises actives au 1er janvier 2026 (INSEE, 2026), avec un record de 1 165 800 créations sur la seule année 2025. Rapporté aux établissements, la base SIRENE recense autour de 10 millions d'établissements actifs. C'est énorme. Et chacun a, quelque part, un numéro à afficher.
Le souci, c'est que ce numéro est éparpillé. Sur le site web ici, sur la fiche Google Maps là, dans un annuaire ailleurs, parfois nulle part. Une même entreprise peut afficher un fixe sur PagesJaunes, un mobile sur son site, et un standard sur sa fiche Maps. Bonne chance pour recouper tout ça manuellement sur 800 lignes.
Et franchement, c'est là que la plupart des concurrents se plantent. Ils vous listent trois annuaires, vous souhaitent bon courage, et zappent complètement la question de l'échelle. Or c'est précisément là que ça coince. Récupérer un numéro et récupérer les coordonnées de milliers d'entreprises locales d'un coup, ce ne sont pas les mêmes outils. Pas du tout.
Gardez cette distinction en tête. Elle structure tout le reste. Les six premières méthodes marchent bien à l'unité. La septième est faite pour le volume.
Méthode 1 : le site web de l'entreprise
La méthode la plus évidente est aussi la plus sous-estimée. Le site officiel de l'entreprise reste, dans neuf cas sur dix, la source la plus fiable pour son numéro de contact.
Où regarder ? Trois endroits, dans l'ordre. La page « Contact » d'abord. Le pied de page ensuite (le fameux footer, où traînent souvent les coordonnées complètes). Les mentions légales enfin, qui sont obligatoires en France et contiennent presque toujours un numéro. Bonus : la signature d'email d'un interlocuteur contient très souvent son numéro direct. Un réflexe que beaucoup oublient.
L'avantage ? Le numéro affiché par l'entreprise elle-même est à jour et correspond à sa vraie ligne. Pas un standard racheté par un centre d'appels. Le vrai numéro.
La limite ? La moitié des TPE françaises n'ont carrément pas de site web. Pas un site moche, pas un site abandonné : rien. Et sans site, cette méthode s'arrête net. C'est pour ça qu'on a six autres cordes à notre arc.
Méthode 2 : Google Maps et la fiche établissement
Et si la meilleure source de numéros était la carte dans votre poche ?
Google Maps est, de très loin, la plus grande base d'entreprises physiques au monde. Chaque fiche établissement affiche le nom, l'adresse, les horaires, les avis, et, dans l'immense majorité des cas, un numéro de téléphone. Vous cherchez un plombier à Marseille, un cabinet comptable à Lille, une boulangerie à Nantes ? La fiche est là, avec le numéro.
Pour un besoin ponctuel, c'est imbattable. Vous tapez le nom, la fiche s'affiche, vous avez le numéro. Trente secondes, comme Thierry le premier matin.
💡 Un raccourci gratuit pour Google Maps. L'extension Chrome « Emails and Social Networks for Google Maps » de Scrap.io affiche directement les emails et réseaux sociaux sur l'interface Google Maps, sans rien exporter. Idéale pour qualifier une fiche à la volée pendant que vous naviguez. Découvrir Scrap.io →
Là où ça se complique, c'est dès qu'on passe à l'échelle. Extraire les numéros de 500 restaurants depuis Maps à la main, fiche par fiche ? Essayez. Je vous attends. C'est justement pour ça qu'on a écrit un guide dédié au scraping des numéros de téléphone sur Google Maps, et qu'on y revient à la méthode 7. Pour la stratégie de prospection derrière, voyez aussi comment prospecter sur Google Maps.
Méthode 3 : les annuaires pro (PagesJaunes & co)
PagesJaunes, ce n'est pas mort. Loin de là. L'annuaire historique revendique plus de 4 millions de professionnels référencés et environ 15 millions de visiteurs uniques par mois (Octoparse / PagesJaunes, 2026). Pour un annuaire entreprise gratuit, ça reste une référence solide.
Le principe est simple. Vous allez sur pagesjaunes.fr, vous cherchez par nom, par activité ou par ville, et vous récupérez le numéro affiché. Ça marche particulièrement bien pour les commerces et les artisans, qui sont massivement présents dans cet annuaire professionnel des entreprises.
Voici où chaque annuaire brille et où il coince.
| Annuaire | Point fort | Limite |
|---|---|---|
| PagesJaunes | Énorme couverture des commerces et artisans | Cas par cas, aucune extraction de masse |
| Annuaires sectoriels | Ciblage par métier précis | Souvent incomplets, parfois payants |
| Annuaires locaux | Bons sur une ville donnée | Fraîcheur variable, doublons fréquents |
La grosse limite, la voici : les annuaires plafonnent à l'unité. Vous cherchez un numéro, vous le trouvez. Vous en cherchez mille ? Vous y passez la semaine. Bref, parfait pour du one-shot, inutilisable pour un fichier.
Méthode 4 : les bases officielles (SIRENE, Pappers)
Contre-intuitif, mais vrai : le meilleur annuaire d'entreprises de France est gratuit et géré par l'État.
L'Annuaire des Entreprises (annuaire-entreprises.data.gouv.fr) puise directement dans la base SIRENE de l'INSEE, mise à jour quotidiennement. Vous y retrouvez chaque entité légale française avec son SIRET, son SIREN, son code NAF, son adresse. C'est officiel, c'est exhaustif, et ça ne coûte rien. Idéal pour trouver le numéro d'une entreprise avec son SIRET comme point de départ, ou pour une recherche dirigeant entreprise gratuit.
À côté, Pappers agrège les données de l'INSEE, de l'INPI et du BODACC : bilans, dirigeants, statuts, annonces légales, le tout gratuitement. Parfait pour vérifier la légitimité d'une entreprise avant de la contacter.
Attention quand même. Ces bases sont formidables sur le légal et l'administratif, mais elles sont muettes sur une chose : le téléphone. SIRENE ne stocke pas les numéros. Vous obtenez l'identité juridique, pas la ligne directe. Il faut donc croiser avec une autre source pour le numéro lui-même.
Et pour la recherche inversée ?
Le besoin inverse existe aussi : trouver une entreprise avec un numéro de téléphone, quand vous partez du numéro et cherchez qui est derrière. C'est l'exact opposé de cet article, mais c'est faisable. On explique comment trouver un nom à partir d'un numéro de téléphone dans un guide dédié. Une recherche entreprise par numéro de téléphone passe surtout par les annuaires inversés officiels et les moteurs de recherche.
Méthode 5 : LinkedIn et les réseaux sociaux
LinkedIn, pour joindre un décideur B2B, ça sonne comme une évidence. Sauf que.
Moins de 5 % des profils LinkedIn français affichent un numéro de téléphone (Cognism / Zeliq, 2026). Cinq pour cent. Autant dire que si votre plan est de récupérer des numéros directs sur LinkedIn en masse, vous allez vite déchanter. Le réseau est excellent pour identifier la bonne personne, son poste, son parcours. Pour le numéro ? C'est le désert.
Ce qui marche, en revanche, c'est de combiner. Vous repérez le décideur sur LinkedIn, puis vous cherchez son numéro ailleurs : sur le site de la boîte, sur Google Maps, via un outil d'enrichissement. Les réseaux sociaux (Facebook, Instagram pour les commerces) affichent parfois un numéro de contact directement sur la page de l'établissement. À vérifier au cas par cas.
Bref, LinkedIn est une brique d'identification, pas une source de numéros. Ne comptez pas dessus pour remplir un fichier de numéro direct d'un décideur B2B.
Méthode 6 : les outils d'enrichissement B2B
Quand le numéro n'est nulle part en clair, on passe à l'enrichissement. Le principe : vous fournissez un nom, un domaine ou un profil, l'outil vous retrouve les coordonnées associées.
Plusieurs noms reviennent souvent. Cognism (cognism.com), spécialisé dans les numéros mobiles B2B et auteur du rapport State of Cold Calling. Kaspr (kaspr.io), qui extrait coordonnées et mobiles depuis les profils LinkedIn. Dropcontact, solution française d'enrichissement de bases existantes. Et des « phone finders » grand public comme Derrick App (derrick-app.com), qui combine cinq ou six méthodes de recherche dans une seule interface, bien noté (4,5/5) mais faible sur le contexte marché français.
Ces outils font bien leur job sur une cible précise. Mais deux bémols, honnêtement. D'abord, les versions gratuites plafonnent très vite sur les portables directs, qui sont justement la donnée la plus recherchée. Ensuite, ils enrichissent, ils ne cartographient pas : il faut déjà connaître la cible pour l'enrichir. Si vous partez de zéro sur un territoire, ça ne construit pas la liste à votre place.
Et la question du prix se pose. Ces solutions grimpent vite dès qu'on veut du volume. Pour de la prospection locale à grande échelle, ce n'est pas toujours le meilleur ratio.
Méthode 7 : l'extraction en masse avec Scrap.io
On arrive à la méthode phare. Celle qui répond au deuxième besoin de Thierry : les 800 numéros, pas le seul.
Le contraste est brutal. À la main, un humain récupère environ 30 à 50 contacts par heure (Octoparse, 2026). En automatisé, on parle de milliers en quelques minutes. Sur un cas client réel, Scrap.io a sorti 11 734 entreprises en 45 minutes. Faites le calcul du temps gagné. C'est vertigineux.

Concrètement, Scrap.io extrait en temps réel les données d'établissements depuis Google Maps et les sites web associés. Sa base couvre 225 676 406 établissements, dans 195 pays, sur plus de 4 000 catégories d'activité (Scrap.io, 2026). Vous choisissez une activité et une zone (ville, département, région, ou pays entier), le comptage s'affiche gratuitement, et vous exportez en CSV ou Excel. Sans une ligne de code.
Trois arguments font vraiment la différence, et ils sont factuels.
1. Le pays entier en deux clics. Là où un scraper d'annuaire comme Octoparse plafonne autour de 3 000 résultats par requête, Scrap.io extrait sans limite de taille. Un département, une région, la France complète. Deux clics.
2. Le filtrage AVANT extraction. C'est le truc que tout le monde zappe. Vous cochez « téléphone présent » ou « mobile uniquement », et seules les fiches qui correspondent consomment un crédit. Zéro euro gaspillé sur des fiches sans numéro. Vous ne payez que l'utile.

3. Les données fraîches, en temps réel. Pas de base figée revendue pendant des mois. L'extraction est faite au moment de l'export, sur la fiche vivante. Vous ne prospectez pas des numéros morts depuis six mois.
Et pour cibler une zone qui ne colle à aucune découpe administrative (un quartier, un axe routier, une zone commerciale), le GeoSearch dessine un rayon ou un polygone directement sur la carte.

« Mais je ne code pas », direz-vous. Justement. Aucune ligne de code, export CSV ou Excel en deux clics. Plus de 50 000 professionnels l'utilisent déjà, avec des notes de 4,8 sur Capterra et 4,9 sur G2.
🚀 Arrêtez de copier-coller vos numéros. Ciblez une catégorie, filtrez sur « téléphone présent » avant de payer, et sortez votre premier fichier en 2 clics. 225 millions d'établissements, 195 pays, données en temps réel. Essai gratuit 7 jours, 100 leads offerts. Extraire mes premiers numéros →
À noter aussi : pour récupérer les emails des entreprises locales en parallèle des numéros, le même export vous rend les deux. Un fichier de prospection complet, quoi.
Les 7 méthodes en un tableau
Récapitulons. Chaque méthode a son terrain de jeu. Voici comment les 7 se comparent sur ce qui compte vraiment.
| Méthode | Coût | 1 numéro | En masse | Fraîcheur |
|---|---|---|---|---|
| 1. Site web | Gratuit | 🟢 Excellent | 🔴 Non | 🟢 Bonne |
| 2. Google Maps | Gratuit | 🟢 Excellent | 🔴 Très lent à la main | 🟢 Bonne |
| 3. Annuaires pro | Gratuit | 🟢 Bon | 🔴 Non | 🟡 Variable |
| 4. Bases officielles | Gratuit | 🟡 Sans le numéro | 🟡 Légal only | 🟢 Quotidienne |
| 5. LinkedIn | Freemium | 🔴 Rare (< 5 %) | 🔴 Non | 🟢 Bonne |
| 6. Enrichissement B2B | Payant | 🟢 Bon | 🟡 Coûteux | 🟡 Variable |
| 7. Extraction Scrap.io | Dès 35 €/mois | 🟢 Bon | 🟢 Imbattable | 🟢 Temps réel |
La lecture est simple. Sous 20 numéros, les méthodes 1 à 4 suffisent largement, et gratuitement. Au-delà, dès qu'il faut constituer un fichier de prospection téléphonique ou récupérer les numéros de plusieurs entreprises d'un coup, la méthode 7 est la seule qui tient la route.
Numéro fixe ou mobile ? Ça change tout
Fixe, mobile ou surtaxé ? Ce n'est pas un détail. Ça détermine votre canal et votre taux de décroché.
En France, le préfixe suffit dans plus de 90 % des cas. Les 01 à 05 sont des fixes géographiques : idéaux pour du cold calling B2B, mais souvent un standard avec secrétaire. Les 06 et 07 sont des mobiles : ils sonnent directement dans la poche du décideur, parfaits pour l'appel direct comme pour le SMS. Les 08 et 09 sont des numéros spéciaux ou VoIP, à traiter au cas par cas. Pour reconnaître chaque préfixe, on décortique tout dans notre guide numéro fixe ou portable.

Pourquoi c'est capital ? Envoyer un SMS à un fixe, c'est un échec garanti : le message part dans le vide. Et côté appel, les benchmarks sont clairs. Cognism mesure des taux de succès du cold calling autour de 2,53 % en 2025 en moyenne, avec un connect rate B2B qui oscille entre 8 et 22 % et une conversion de 2 à 5 % chez les meilleurs (Cognism 2026 ; Super Sales / Secretair, 2026). Sur ces marges, appeler le bon type de numéro n'est pas un luxe.
Le vrai atout de Scrap.io ici, c'est son filtre « type de téléphone » qui classe chaque numéro en fixe, mobile ou spécial, appliqué avant extraction. Vous voulez uniquement des mobiles pour une campagne SMS ? Vous cochez, et le reste est écarté avant de consommer un crédit. Petite limite honnête : ce filtre est indisponible aux États-Unis et au Canada.
Video : Le Guide de la Prospection Téléphonique (Cold Calling)
Une fois vos numéros triés, deux réflexes. Vérifier qu'ils sont actifs (on détaille comment vérifier un numéro de téléphone), et rôder votre approche avec notre guide de prospection téléphonique et cold calling. Un fichier propre plus un bon script, c'est là que ça décroche.
Cadre légal 2026 : RGPD et loi Bloctel
Bon. La partie moins fun, mais indispensable en 2026.
Deux régimes coexistent, et il faut les distinguer. En B2B, la prospection téléphonique et email reste autorisée sur la base de l'intérêt légitime (RGPD, article 6-1-f), à condition que l'offre soit en rapport avec l'activité du destinataire, que vous vous identifiiez clairement, et que vous respectiez un droit d'opposition immédiat. C'est le cadre que confirme la CNIL pour la prospection entre professionnels.
En B2C, c'est plus strict. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique des particuliers sans consentement préalable est interdit (loi Bloctel). Pour les consommateurs, c'est de l'opt-in : pas de consentement, pas d'appel.
Côté données extraites, Scrap.io ne collecte que des informations business publiquement disponibles, publiées volontairement par les entreprises sur Google Maps et leurs sites. La plateforme est conforme RGPD et CCPA, et chaque donnée est traçable à sa source. Quand un prospect vous demande « d'où vous tenez mon numéro ? », vous avez une réponse claire. Ça rassure.
Conclusion
Récapitulons sans tout re-dérouler. Pour un numéro isolé, le site web, Google Maps ou un annuaire font le job en moins d'une minute, gratuitement. Pour un fichier de centaines ou de milliers de numéros triés par type et à jour, l'extraction en masse est la seule voie sérieuse.
Le vrai piège, c'est de vouloir passer à l'échelle avec des outils faits pour l'unité. 30 numéros à la main en une heure contre des milliers en quelques minutes : le choix se fait tout seul dès que le volume compte.
🎯 Arrêtez de copier-coller. Passez au fichier prêt à l'emploi. Extrayez les numéros de téléphone d'entreprises depuis Google Maps, filtrez fixe ou mobile avant même de payer, exportez en CSV. 225 millions d'établissements, 195 pays, données en temps réel. Essai gratuit 7 jours, 100 leads offerts. Commencer l'essai gratuit Scrap.io →
FAQ
Comment trouver gratuitement le numéro d'une entreprise ?
Trois sources gratuites et fiables, en moins d'une minute par entreprise : son site officiel (page Contact ou mentions légales), sa fiche Google Maps, ou un annuaire comme PagesJaunes ou l'Annuaire des Entreprises. Pour un seul numéro, c'est amplement suffisant.
Quel est le numéro d'une entreprise ?
C'est son numéro de contact professionnel : le plus souvent un fixe (01 à 05), parfois un mobile (06 ou 07) ou un numéro spécial (08 ou 09). Il est publié sur son site web, sa fiche Google Maps et les annuaires professionnels.
Comment récupérer les numéros de plusieurs entreprises d'un coup ?
Le manuel plafonne à 30-50 numéros par heure. Un outil comme Scrap.io extrait tous les établissements d'une ville, d'un département ou d'un pays entier en quelques minutes, avec export CSV ou Excel et filtrage par type de téléphone avant extraction.
Le 09 70 est-il surtaxé ?
Non. Les numéros en 09 70 ne sont pas surtaxés : ils sont facturés au tarif d'un appel local et inclus dans les forfaits illimités. À ne pas confondre avec certains numéros en 08, qui peuvent, eux, être surtaxés.
Est-il légal de collecter des numéros pour prospecter ?
En B2B, oui, sur la base de l'intérêt légitime (RGPD article 6-1-f), à condition de s'identifier et de respecter un droit d'opposition. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique des particuliers sans consentement est interdit (loi Bloctel). Les données business publiques restent collectables pour un usage B2B.